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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 20:02
Florence - Italie
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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 19:41
Trujillo - Espagne
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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 16:27

 

 

"La vie des morts est placé dans la mémoire des vivants", Marcus Cicéron.

p 55

 

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21 juillet 2016 4 21 /07 /juillet /2016 14:23
Race et histoire - Claude Lévi-Strauss

 

Chaque fois que nous sommes portés à qualifier une culture humaine d'inerte ou de stationnaire, nous devons donc nous demander si cet immobilisme apparent ne résulte pas de l'ignorance où nous sommes de ses intérêts véritables, conscients ou inconscients, et si, ayant des critères différents des nôtres, cette culture n'est pas, à notre égard, victime de la même illusion. Autrement dit, nous nous apparaîtrions l'un à l'autre comme dépourvus d'intérêt, tout simplement parce que nous ne nous ressemblons pas.

P 398

 

 

la perspective ethnocentrique dans laquelle nous nous plaçons toujours pour évaluer une culture différente. Nous considérerions ainsi comme cumulative toute culture qui se développerait dans un sens analogue à la nôtre, c'est-à-dire dont le développement serait doté pour nous de signification. Tandis que les autres cultures nous apparaîtraient stationnaires, non pas nécessairement parce qu'elles le sont, mais parce que leur ligne de développement ne signifie rien pour nous, n'est pas mesurable dans les termes du système de références que nous utilisons

p 395 – 396

 

se garder, sans doute, d'un particularisme aveugle qui tendrait à réserver le privilège de l'humanité à une race, une culture ou une société; mais aussi de ne jamais oublier qu'aucune fraction de l'humanité ne dispose de formules applicables à l'ensemble, et qu'une humanité confondue dans un genre de vie unique est inconcevable, parce que ce serait une humanité ossifiée.

P 420

 

l'humanité est riche de possibilités imprévues dont chacune, quand elle apparaîtra, frappera toujours les hommes de stupeur;

p 421

 

Nous avons, au contraire, cherché à montrer gue la véritable contribution des cultures ne consiste pas dans la liste de leurs invention particulières, mais dans l'écart différentiel qu'elles offrent entre elles.

P 417

 

Il n'y a donc pas de société cumulative en soi et par soi. L'histoire cumulative n'est pas la propriété de certaines races ou de certaines cultures qui se distingueraient ainsi des autres. Elle résulte de leur conduite plutôt que de leur nature. Elle exprime une certaine modalité d'existence des cultures qui n'est autre que leur manière d'être ensemble. […]

L'exclusive fatalité, l'unique tare qui puissent affliger un groupe humain et l'empêcher de réaliser pleinement sa nature, c'est d'être seul.

P 415

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21 juillet 2016 4 21 /07 /juillet /2016 13:45

 

Louverture de la notion d'humain à une redéfinition future est une

donnée nécessaire au projet politique critique du mouvement international

pour les droits humains. On voit l'importance de cette ouverture

lorsque la notion même de l'humain est présupposée, quand elle

est définie à l'avance en des termes clairement occidentaux, très souvent

américains et de ce fait partiels et locaux. Le paradoxe est le suivant:

l'humain qui constitue le fondement des droits humains est déjà connu,

déjà défini alors qu'il est supposé être la base d'un système de droits et

de devoirs dont la portée est mondiale. Le passage du local à l'international

est une question majeure pour la politique internationale,

mais elle prend une forme spécifique pour le féminisme international.

Je voudrais vous suggérer qu'une conception anti-impérialisre, ou tout

au moins non impérialiste des droits humains internationaux doit

remettre en question ce qu'« humain» signifie et doit apprendre de ces

différentes définitions selon les espaces culturels. Les conceptions locales

de ce qui est « humain» ou même de ce que sont les conditions et les

besoins fondamentaux de la vie humaine doivent donc être soumis à une

réinterprétation, puisque la définition de l'humain varie en fonction des

contextes historiques et culturels dans lesquels l'humain est défini

différemment ou resignifié et où la définition de ses besoins et donc de

ses droits fondamentaux est elle aussi différente.

p 252

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18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 19:54

 

Je ne suis pas raciste, non, je ne le suis pas, mais, franchement
- qu'est-ce qu'ils viennent foutre chez nous tous
ces bougnoules ? Hein ? Les femmes, passe encore.
Elles sont colorées à regarder. Fessues,
en général, et plutôt bien nichonnées. La peau
est lisse, alors je veux bien. Les boubous, je veux
bien aussi. Mais les types ... Vraiment, les types,
par temps gris, ils font sales. Sans blague,
Cordier, ils font dégueulasses. Vous me direz, ils
n'y sont pour rien. Je répondrai ceci : on était
chez eux, d'accord. Mais on en est partis. Pas
facilement, d'accord. Mais on avait des excuses.
En tout cas, on n'y est plus ... Alors, eux - ne me
répondez pas - qu'est-ce qu'ils viennent faire
chez nous ? Trouver du travail- O K. - mais
qu'ils ne s'étonnent pas que ce soit celui qu'on ne
veut pas faire qu'on leur laisse. Et voilà-t-il pas
qu'ils commencent à protester, à se syndiquer, à
revendiquer ! On aura tout vu ! Tout !
p 40

 

Eugène Macareux entra.
C'était un bel homme roux, un peu trop coloré
sur le dessus des joues. Beaucoup de goût pour
les Dames. Il était très fort des avant-bras. Son
torse était bombé, son estomac lun peu dilaté.
C'est que le vin est lourd à porter.
p 61

 

Eugène était physionomiste. Il lui trouva
un derrière familier.
p 76

 

Au fond de son lit-bateau, navigateur solitaire,
il finit par recracher du plancton dans son vase
de nuit puis sombra dans un sommeil plus voisin
du coma que du réparateur.
p 115

 

Du coup, le colosse n'avait pas bouffé. Il avait
carburé au Kiravi. Rien qu'au pinard. Avec-cette
chaleur, il se sentait le sang épais. Il avait les
artères en étenit. Il se glissa derrière son volant.
trouva la rue plus étroite que d'habitude. Il
diaphragma à 22 et embraya molo en première.
Il n'envisageait pas de changer de vitesse jusqu'à destination.
p 153

 

Les hommes chavirent à l'outrance du fessier.
p 180

 

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15 juillet 2016 5 15 /07 /juillet /2016 18:03
Fatoumata Diawara  - Roberto Fonseca
Fatoumata Diawara  - Roberto Fonseca
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15 juillet 2016 5 15 /07 /juillet /2016 09:39
Les nourritures terrestres - André Gide

Tout choix est effrayant, quand on y songe:
effrayante une liberté qui ne guide plus un devoir.·
p 20


Que l'importance soit dans ton regard, non dans la
chose regardée. chaque désir m'a plus enrichi
que la possession toujours fausse de l'objet même de
mon désir.
Chaque esprit ne m'intéressait que par
ce qui le faisait différer des autres.
p 21


Une existence pathétique, Nathanaël, plutôt que la
tranquillité. Je ne souhaite pas d'autre repos que celui
du sommeil de la mort. J'ai peur que tout désir, toute
énergle que je n'aurais pas satisfaits durant ma vie
pour leur survie ne me tourmentent. j'espère, après
avoir exprimé sur cette terre tout ce qui attendait en
moi, satisfait, mourir complètement désespéré
p 21-22


Car qu'est-ce qu'un désir qui n'est pas efficace ?
p 29


Attendre le sommeil qui ne va pas venir.
p 54


Je vivais dans la perpétuelle attente , délicieuse,
de n'importe quel avenir.
p 67


famille je vous hais ! foyers clos;
portes refermées; possessions jalouses du bonheur.
p 69


l'appel éperdu de la nuit.
p 76


 

par une attention subite, simultanée de tous les sens, arriver à faire
(c'est difficile à dire) du sentiment même de sa vie, la sensation
concentrée de tout l'attouchement du dehors ... (ou réciproquement).
p 127


Je ne suis qu'un rendez-vous de sensations.
p 127


Apre terre sans bonté, sans douceur; terre de
passion, de ferveur; terre aimée des prophètes - ah !
douloureux désert, désert de gloire, je t'ai passionnément aimé.
p 145


Toi qui viendras lorsque ;e n'entendrai plus les bruits
de la terre el que mes lèvres ne boiront plus sa rosée -
toi qui, plus tard, peut-ét1'e me lÏ1'as- c'est pour toi que
j'écris ces pages; car tu ne rétonnes peut-être pas assez
de vivre; tu n'admire pas comme il faudrait ce miracle
étourdissant qu'est ta vie.
p 169


Je pressens un temps où l'on ne comprendra plus
qu'à peine ce qui nous paraît vital aujourd'hui.
p 174

 

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14 juillet 2016 4 14 /07 /juillet /2016 13:05
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12 juillet 2016 2 12 /07 /juillet /2016 10:23
Albi
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