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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 20:04



Caro ou Jessy ?
Blandy ou Balwin ?
La blonde ou la brune ?
Deux héroïnes qui se ressemblent par certains points,
même si le graphisme à la serpe
de Taymans s'oppose à celui plus arrondi de Renaud.


Baldwin 06

L'alcool ne les effraie pas.










Baldwin 03






Leurs histoires d'amour finissent souvent mal.














Baldwin 04


Il ne fait vraiment pas bon les fréquenter
car leurs ami(e)s finissent
eux aussi souvent mal.











Baldwin 05



Mais si l'une ne fait pas de différence en amour
l'autre reste plus "classique" dans ses goûts.
















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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 19:41


...  dans ce monde, mol je suis et serai toujours du côté des pauvres.
Je serai toujours du côté de ceux qui n'ont rien et à qui on refuse même
la tranquillité du néant. Nous — je me réfère aux intellectuels qui avons
été éduqués dans ce milieu intermédiaire des classes que l'on peut qualifier d'aisées
 — nous sommes appelés au sacrifice. Acceptons-le. Dans le monde,
ce ne sont plus des forces humaines mais telluriques qui s'opposent.
Si l'on me met dans une balance le résultat de cette lutte : d'un côté,
ta douleur et ton sacrifice et, de l'autre, la justice pour tous, même
avec l'angoisse du passage vers un futur que l'on pressent mais
que l'on ne connaît pas encore, de toutes mes forces j'abats mon poing
sur le second plateau.


Federico Garcia Lorca
- interview dans El Sol 15 décembre 1934


Federico Garcia Lorca


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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 10:01


Florence Welch est une jeune anglaise qui a biberonné du Kate Bush.
Un rien décalée, elle nous offre un clip assez préraphaélique avec "Rabbit heart"
longues robes blanches vapeureuses, décor bucolique, on pourrait se croire
devant un tableau de Waterhouse.
Mais quel décolage pour
un pur plaisir...





Florence and the machine03

Florence and the machine02

Florence and the machine

Waterhouse aux pinceaux

Waterhouse-Hylas-Nymphs


Mais Florence et ses longues guiboles sait faire bien d'autres choses
...

Florence Welch





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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 10:00



Rafales de Valles et Desberg

1 Les inhumains
2 l'évolution
3 India Allen
4 la solution Lucrèce

Rafales 08Des savants nazi voulant démontrer la supériorité de la race aryenne parviennent à une étonnante découverte en deux temps :
- Notre boîte cranienne s'est déformée hors de toute proportion et nous

 

sommes devenus des monstres, les connexions entre nos instincts et notre raison Rafales 09n'auraient


 

pas résistées au choc.


- L'évolution n'est pas terminée elle continue dans plusieurs direction livrant des êtres parfaits ignorant la violence et d'autres au contraire entièrement dénués Rafales 03de pitié.



Rafales 011Fondée sur une vision assez péssimiste de l'homme (ou assez raisonnable" De tous les dangers qui nous assaillent aujourd'hui, le pire est celui que l'humanité prépare activement contre elle-même" A. Jacquard - p 33 Le compte à rebours a-t-il commencé ?) et sur un fond d'apocalipse programmée, l'histoire

 

 

promettait beaucoup.
Rafales 010



Derrière une certaine vision darwinienne du "strugle for life" les auteurs reprennent l'hypothèse de l'anéantissements des Néanderthaliens par les Homos sapiens.


Rafales 05
Le héros, un photo reporter qui se pose beaucoup de questions sur son métier, est amené au cours d'une enquête sur une société multinationnale la "Waxton Water" à découvrir un complot mené par les membres d'une branche de l'évolution humaine qui veut nous éradiquer.


Rafales 02


Les aléas de l'intrigue feront qu'il sera lui même contaminé par une ennemie Rafales 06qui finira par le fasciner autant qu'elle l'aura horifié dans un premier temps.
 

Rafales 04
Pourtant, au final la série en quatre épisodes déçoit, malgré un graphisme soigné mais sans grande originalité.


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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 21:16


Sur Arte un doc : link











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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 08:25
Livre00
"Le sens de la vie consiste à s'immerger dans la beauté.
Pas nécessairement à la créer.
Citation reprise d'un article sur fluctuat.net : link


Camus voulait imaginer Sisyphe heureux.
Après la lecture de ce livre, vous ne pourrez plus qu'imaginer
Leg Sadovsky aussi réélle et vivante
qu'un personnage de roman peut l'être,
lumineuse et libre,
incarnation heureuse
de ce que pourrait être une vie
où la liberté ressemble à une course
que rien ne parvient à arrêter.
Il faut imaginer Leg Sadovsky
filant comme l'éclair sur ses longues jambes
ses cheveux flottant au vent...



Sur le moment, on ne sait jamais qu'on est heureux tant la vie a un caractère immédiat : on vogue toutes voiles dehors, on est pris par une fièvre de mouvement. Jusqu'à ce que, tout danger désormais écarté puisque tout est joué, passé, mort, on déclare, comme se réveillant d'un rêve : « Oui, j'étais heureuse, à  l'époque.  Oui,  maintenant  que  tout  est  fini,  je comprends qu'alors, j'étais heureuse. » C'est peut-être pour ça que mourir est un avantage ?

P 69

 

Legs Sadovsky a grandi - elle doit mesurer au moins un mètre soixante-douze; visage anguleux, regard inquisiteur, affamé, impatient : elle est belle, oui, mais comme elle ne prend aucun soin d'elle sa beauté ne durera pas. Maddy l'observe, se demandant quel lien existe entre elles, et ce qu'il en adviendra – Maddy Wirtz et cette jeune femme au corps presque masculin, si  mince,  si  dense,  si  musclé : aux  cheveux  coupés court sauvagement dressés sur le front comme une crête  d'oiseau.  Legs  porte  un  pull  de  coton  sans manche de couleur chartreuse, assez moulant pour souligner ses vertèbres et ses petits seins durs aux mamelons pointus, un pantalon noir à taille basse avec une ceinture à médaillons d'argent, cadeau de quelqu'un (une des gardiennes ?) à la sortie de Red Bank; rien que dans sa façon de se tenir, il y a quelque chose d'agressif et de sexuel : os iliaques et pelvis saillants, estomac si plat qu'il en est presque concave, contrastant avec un mont de Vénus subtilement bombé, et ses pupilles sont si dilatées que ses yeux semblent noirs - Ils ont raison, elle est dangereuse.

Et alors ?

P 227

 

Marianne montre ensuite sa chambre à Margaret. Située au second étage de la maison, cette pièce est la plus jolie qu'on puisse imaginer, un vrai sucre d'orge avec ses raies rosés et cramoisies. Il y a un lit à colonnes surmontées d'un baldaquin sur lequel s'empilent des oreillers à l'ancienne recouverts de taies brodées - broderies ressemblant à celles que font les vieilles femmes de Lowerton, ces immigrantes qui parlent le tchèque, le polonais, le hongrois et l'allemand plutôt que l'anglais. Legs, un instant déroutée, est brusquement saisie d'une rage inexplicable. Comment le fin travail exécuté par des pauvres, le produit de leur fatigue, de la lassitude de leur âme, le travail d'esclave, d'esclave-salarié, peut-il finir inévitablement entre les mains des riches? C'est la voix du père Theriault, mais aussi sa voix propre qui résonnent à ses oreilles, bien qu'elle sache combien ces échos conjoints sont peu raisonnables : il est en effet fort possible que ce délicat travail d'aiguilles ait été exécuté par de riches oisives qui ne l'ont entrerpris que par plaisir.  Autant pour toi,  ma fille !

Si le travailleur vend de son plein gré - et même avec empressement - le produit de son travail, on n'y peut rien. Comment, après des millénaires de cette pratique, pourrait-on transformer le cœur avide de l'homme ?

Autant pour toi, ma fille!

P 315

 

Marianne recule, trébuche, le pied pris dans l'extrémité pendante d'un traversin en duvet d'eider jeté comme un grand serpent en travers du lit. Poussant un cri perçant et riant aussi follement que si on la chatouillait elle court vers la pièce contiguë, talonnée par une Margaret toujours coiffée du melon crânement incliné sur l'œil, qui fait d'abord valser une antique chaise de merisier avant de renverser une table recouverte de photos de famille; dans l'entrebâillement d'une porte, aussi rond qu'un ballon, surgit le visage d'une domestique - présence que ni Marianne, proie hurlante, ni Margaret, chasseur souriant et cruel, ne remarquent; toutes deux échouent dans l'alcôve du dressing-room de madame, dans cette impasse aux murs de miroir rosé, dans cette poche sans air imprégnée d'odeurs féminines - poudre de talc, parfums, lotions pour les mains, laque pour les cheveux, déodorants - où une Margaret chapeautée de noir, saisissant de force la taille d'une Marianne coiffée d'une queue de cheval, fait mine de l'embrasser, puis, perdant l'équilibre, trébuchant, riant, l'embrasse pour de bon – si on peut appeler baiser cet écrasement de ses lèvres, le choc de ses dents contre celles de la fille qui proteste.

« J' te l'ai dit, non ? QUE PAPA ALLAIT T'ATTRAPER! »

P 319

 

Quelle chose étrange que le Temps! Pas son passage, qui peut vous sembler infini, comme un tunnel dont on ne voit pas le bout et dont on a oublié où il commence, mais le constat subit que quelque chose s'est terminé, qu'un morceau de Temps s'est bel et bien écoulé – à jamais perdu.

P 320

 

Comme elle l'a dit un jour à Maddy Wirtz, « la chance n'est qu'une combinaison du destin et du désir. Si on veut absolument quelque chose, elle se produit nécessairement ».

p 330

 

Une fille vole de toit en toit; elle file comme l'éclair sur ses longues jambes, les cheveux flottant au vent. Aucun de vous, jamais, ne pourra l'attraper. Ce n'est même pas la peine d'essayer.

P 361

 

Sa vie, la vie de celle qu’on a surnommé Legs, la submerge, vague après vague. Aussi évanescente qu’un rêve qu’on n’arrive pas complètement à mémoriser.

P 368

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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 10:41



De Vienne ne nous viennent pas que des valses
ni des soap opera
Il nous arrive aussi
quelques petites surprises
Cachées derrière son pseudo
on découvre Anja Plaschg
au prénom aussi angélique que sa musique;

 





SoapSkin

SoapSkin02

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13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 20:21

Christian Boltanski est un plasticien français né en 1944
Un dossier sur le site du Centre Pompidou : link



retrouver ce média sur www.ina.fr


Extraits de l'entretien :

" On ne peut parler que sur ce que l'autre sait
sur cette chose qui est entre nous"

"L'artiste n'est plus que le désir des autres
c'est celui qui regarde l'oeuvre, qui fait l'oeuvre
qui fabrique l'oeuvre."








"Dans mon oeuvre, il y a  beaucoup de monde... beaucoup de noms"

"Le grand crime des nazis, ce n'est pas seulement d'avoir tué, c'est d'avoir retiré le nom."

"La seule chose à laquelle je crois, c'est que nous sommes constitués d'un puzzle de morts. Des milliers de petits morceaux composent notre visage, et aussi notre âme. Ces milliers de choses rendent chaque être humain unique."



Dans l'Huma  du 14 janvier 2010

Christian Boltanski. Mes temps de création ont toujours été liés à des moments physiques. Quand je suis passé à l’âge adulte, j’ai constaté qu’un monde était terminé, que je portais en moi un enfant mort, j’ai tenté de reconstituer ce temps perdu. Au décès de mes parents, mon œuvre est devenue plus visuelle, plus monumentale, la Shoah est apparue. Aujourd’hui, c’est ma propre mort qui m’interroge, mon travail est plus impalpable et je ne fabrique plus d’objets pour les collectionneurs.


Le fait d’être le fils d’un juif survivant joue-t-il un rôle important dans votre œuvre  ?

Christian Boltanski. Oui  ! Mon œuvre traite du hasard. Ceux qui ont survécu se sont demandé toute leur vie  : pourquoi suis-je en vie, et pas eux  ? Mon père m’a sans doute transmis cette culpabilité.


Vous avez passé votre vie à créer l’illusion que vous pouviez stopper la mort. Ce n’est pas épuisant de mener un combat perdu d’avance  ?

Christian Boltanski. L’art n’est que ratage. Je pense toujours à Giacometti qui, chaque jour, recommençait les portraits de sa femme, de son frère. On ne peut rien garder. Être humain, c’est s’agiter, créer, lutter contre le destin. Et à la fin, le destin gagne.


Vous dites que vous luttez aussi contre le post-humanisme de notre époque…

Christian Boltanski. Oui, je tente de redonner à chacun sa part d’humanité. La grande question, c’est l’unicité, la disparition et l’oubli de chacun au bout de trois générations. Parfois même bien avant.

 

Le site de la monumenta : link

 

 


Le Grand Palais


Le « Grand Palais des Beaux-Arts » est édifié à Paris à partir de 1897,

pour l'Exposition universelle de 1900.


 

grand palais 1900

 

Grand-Palais-paris


 

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13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 19:57

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13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 13:05



La chanteuse et pianiste canadienne Diana Krall, passionnée de Bossa nova,
pourrait être la fille d'Ipanema, ce quartier chic de Rio de Janeiro
où trainent les souvenirs d'Antonio Carlos Jobim,
à l'ombre douce et reposante du Corcovado.
Elle le chante et le suggère, mais sans doute en est-elle aussi imprégnée
,
de ce look of love composé pour la bande original du film Casino royale.
Reconnaissons, qu'elle aurait pu facilement incarner une james Bond girl
pour peu qu'elle veuille bien sourire...







Diana Krall01



diana krall 02



Pages ouvertes à : Edric


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