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15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 19:39

Tarzan, c'est un mec bien que pas mal de belles mères auraient voulu pour gendre. Bon, le gars est peut être un peu frustre mais il a un bon fond, à condition de pas lui monter sur les arpions ou de faire du barouf autour du baobad où il crèche, car Tarzan aime prendre de la hauteur pour regarder les choses de haut.


Vu comme ça, on a une image qui renvoie à celle de la Saint famille, sauf qu'ici c'est Tarzan qui est le plus proche de l'enfant, son fils Boy (Tarzan a un langage très simple mais efficace, prétant peu à la confusion sémantique) relègant Jane à une position extrème , qui affirme une séparation claire entre le monde des hommes et celui des femmes.
A noter,
que cheetah la guenon remplace avantageusement le mouton animal ayant une personnalité inexistante et finnissant souvent en méchoui.

(La Sainte famille de Raphaël)



Tarzan a un rapport aux femmes très particulier. Sans doute les considère-t-il comme des objets décoratifs et pratiques à transporter, la game des positions étant comme dans le kamasoutra non limitative à quelques figures de base, qui peuvent donner lieu à une infinité de variantes.


Mais Tarzan n'est pas seulement le gros bourin qu'on imagine. Il sait aussi y faire avec les femmes, cela montre qu'on peut être un homme singe et néanmoins avoir besoin d'affection. Bien sûr un quintal de muscles ça aide, pour autant il sait être tendre et connaît un truc qui à l'air vachement efficace, surtout lorsqu'il est utilisé en réfléxologie : le massage de la plante des pieds.



Quoiqu'il en soit, il faut rendre grâce à Edgar Rice Burrough d'avoir crée un tel personnage et surtout aux réalisateurs qui se sont emparés de la BD, d'avoir choisi Maureen O Sullivan pour incarner Jane.


Il faut quand même avouer que d'autres actrices furent des Janes acceptable et que si on parle toujours des James Bond's girls, on devrait aussi parler des Tarzan's girls :
Brenda Joyce par exemple


Gifford Frances aurait fait une Jane de grande classe. Elle dut se contenter du rôle de Zandra dans "Le triomphe de Tarzan".



Car il faut reconnaître que Maureen O Sullivan n'a pas eu la partie facile. Il fallait jouer en pleine jungle sous la constante menace d'animaux sauvages prèts à la dévorer dès que Tarzan avait le dos tourné, ce qui, il faut bien l'avouer, constitua une réserve de scènes pour des scénaristes en mal d'inspiration. Sans compter que Tarzan adorait se bastonner avec ces grosses bestioles.


Surtout, elle aurait pu se plaindre du manque de moyen allouer à sa garde robe, elle qui rêvait de porter du Kenzo, Lagarfeld ou autre Lanvin, c'est raté.


Faut croire que ça devait tirer un peu question finance car quelques années plus tard, Georges Lucas, un peu dans le même style n'a pas lésiné sur les moyens.


On voit nettement la différence.


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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 20:05


Une interprétation de Janine Jansen



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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 20:45








Parce qu'on peut être un garçon manqué
et marquer du son de sa voix
dans le ciel les étoiles sans nombres.



Pour découvrir l'être de chair et de sang derrière la voix link



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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 19:52







Parce que s'appeler fleming ne justifie pas un 0,07 pointé quand on a une voix, qui mieux que n'importe quelle mèche, pourrait mettre la poudre à feu.
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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 09:41

De son vrai nom Laure de Sade (1310 - 1348), le marquis aurait pu se vanter d'avoir de la parentèle qui n'était pas tombé d'une huche à pain, elle fut la douce égérie "aux blanches mains" de françois Pétraque. Eut-il suffit d'un seul coup d'oeil le 13 avril 1327 à la sortie de l'église de Sainte Claire d'Avignon, nul ne le sut mais ce qui est certain c'est qu'il en pinça pas mal



Béni soit le jour et le mois et l’année,
La saison et le temps, l’heure et l’instant
Et le beau pays, le lieu où fut atteins
Par deux beaux yeux qui m’ont tout enchaîné
Le bonhomme ne fait pas dans la demi mesure et quand il aime il n'aime pas à moitié, il aime en grand presque en cinémascope et dolby stéréo


Nulle paix je ne trouve, et je n'ai pas de guerre à faire :
Je crains et j'espère ; je brûle et je suis de glace.
Et je vole au plus haut des cieux, et je gis à terre ;
Et je n'étreins nulle chose, et j'embrasse le monde entier.

Qui me garde en prison la porte ne m'ouvre ni ne ferme,
Ni ne me tient pour sien, ni ne défait les liens ;
Amour ne me tue pas et ne m'ôte pas mes fers,
Ne me veut pas vivant, et ne vient pas à mon secours.

Je vois et n'ai point d'yeux, et sans langue je crie ;
Et je désire périr, et demande de l'aide ;
Et pour moi je n'ai que haine et pour autrui qu'amour

Je me repais de ma douleur, et en pleurant je ris ;
Également m'insupportent vie et mort :
En cet état je suis, Madame, pour vous.


Pétrarque, traduction J.C. Monneret



Pétrarque savais manier l'antirhèse pour plaire à sa belle, mais ce fut peine perdue car l'inspiratrice de tant de déchaînement réthorique ne tarda pas à mourir assez jeune d'ailleurs et sans doute de la peste, que le mur élevé dans la campagne du Lubéron ne parvint pas à contenir.
Cette triste fin nous amène donc à ce mur moins connu que celui des fédérés mais qui vaut une petite ballade. On peut lerejoindre par un sentier balisé en partant de Fontaine de Vaucluse où séjourna Pétrarque.







Voir ce site :link
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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 19:45

Enfin des aventuriers, enfin des voyageurs et pas des petits joueurs qui se contentaient de faire le tour de "mare nostrum". Là carrément il s'agit de descendre vers des contrées inconnues, de se lancer sur la mer entre Levant et Ponant, de partir en suivant le vent. Du rêve à l'état brut rien que dans le nom : le Pount.
ça vous pose un explorateur tout ça, surtout quand on sait que ça se passait 3 500 avant J.C. sous hatchepsout la reine qui voulait se faire passer pour un homme.

D'après les photomatons de l'époque, elle a dû avoir du mal à y arriver.
- Un p'tit clic et hop plus gros -



Bon c'est pas Claudia schiffer mais comme top modèle de l'époque ça s'défendait.
Toujours est-il qu'elle envoie un de ses gars vers le Pount le père Nehesy qui en ramène tout un tas de produits rares comme des arbres à enscens qui seront replanté à Deir el-Bahari. Pas de doute sa renommée était faite, il venait de réussir un fabuleux voyage et avait tracé une route commerciale tellement importante que le récit de son voyage fut conservé sur les murs du portique nord de la seconde terrasse du temple. C'est d'ailleurs comme ça qu'on le connaît grâce à Mariette (et non pas Cousteau comme le diraient Chevaliers et Laspales)



Voir la BD en ligne sur le site : link


Malheureusement notre rameur n'a pas pensé à se faire tirer le portrait et il ne nous reste qu'un cartouche.



Mais le Pout, c'est où qu'c'est ?
Apparament, sans que l'on sache très bien où se situe le Pount, on le localise sur les côtes de la mer Rouge au nord de la Somalie, pas très loin du royaume de Koush mais en parler nous emmenerait trop loin

un site documenté : link
Sur le royaume de Koush : link
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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 19:32
" Ils étaient les derniers Imazighen, les derniers hommes libres [...]
Ils n'avaient rien d'autre que ce que voyaient leurs yeux, que ce que touchaient leurs pieds nus. [...]
Il n'y avait pas de fin à la liberté, elle était vaste comme l'étendue de la terre, belle et cruelle comme la lumière, douce comme les yeux de l'eau. [...]
Ils s'en allaient, comme dans un rêve, ils disparaissaient."
p 410 - 411
Desert - J.M.G. Le Clézio
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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 19:25





Parce qu'on peut être rousse, d'origine irlandaise, vivre au Canada
et être fascinnée par l'Orient.

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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 18:50

Encore un truc d'avant à l'époque où l'air était plus pur, le climat pas encore parti pour un dérèglement généralisé, une époque où l'on bouffait des BN à quatre heures parfois accompagnés d'une tartine en attendant la s'maine des quat jeudis.

Enyd Bliton est née le 11 août 1897 à Londres, elle est morte en 1968, la grande année.




C'était notre Harry Potter à nous Voldelmort en moins.



Des lectures d'époque tout'c'qu'y avait de convenable pour les bons p'tis gars.
Quand même une touche de modernité, le personnage de Claude.

Lors de l'écriture de ses livres, Enid Blyton a toujours dit que le personnage de Claude (George) était fondée sur une fille ayant réellement existé. À la fin de sa vie, elle admit que cette fille était en fait elle-même.

 

Dans les premiers volumes de la série, Claude sort du cadre habituel des stéréotypes garçons-filles qu'on trouve dans les séries de l'auteur. Cette différence s'atténue par la suite, peut-être sur pression de l'éditeur. Au moins dans les deux premiers livres, Claude a une forte personnalité et joue un rôle majeur. Elle refuse de se comporter comme devrait le faire une fille et proclame son égalité avec les deux garçons du groupe. Si quelqu'un l'appelle par son vrai prénom : « Claudine », elle ne réagit tout simplement pas. Même si, parfois, ses compagnons réprouvent son comportement elle tient bon.

 

Nom des personnages

Pour la version française, les personnages ont changé de nom :

 

 

 

 

« Julian Kirrin » devient François Gauthier. « Richard.

Dick Kirrin » devient Michel Gauthier et préfère se faire appeler Mick.

« Georgina Kirrin » qui se fait appeler « George » devient Claudine Dorsel et préfère se faire appeler Claude.

« Ann Kirrin » devient Annie Gauthier.

Le chien « Timmy » devient Dagobert mais se fait souvent appeler Dago ou Dag.

La « tante Fanny » devient la tante Cécile.

L'« oncle Quentin » devient l'oncle Henri


Voir un site bien documenté :

link


Le dessinateur qui n'a pas dessiné que des trucs très sages s'appelait Jean Sidobre.

Voir sur ce site :

link


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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 20:43




Dreams of 18 from Carmen Rizzo on Vimeo.




Take Me As I Am from Carmen Rizzo on Vimeo.



Parce que si vous avez raté le Queen Mary, rattrapez vous, écoutez Lal Meri.
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