" Ils étaient les derniers Imazighen, les derniers hommes libres [...]
Ils n'avaient rien d'autre que ce que voyaient leurs yeux, que ce que touchaient leurs pieds nus. [...]
Il n'y avait pas de fin à la liberté, elle était vaste comme l'étendue de la terre, belle et cruelle comme la lumière, douce comme les yeux de l'eau. [...]
Ils s'en allaient, comme dans un rêve, ils disparaissaient."
p 410 - 411
Desert - J.M.G. Le Clézio