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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 22:08


Les mystères on les aime mystérieux
pleins de questions dont on espère
qu'elles ne trouveront jamais de réponses.
Un mystère résolu est un mystère mort
qui a perdu tout ce qui nous le rendait cher.
Pour une fois, ce que l'on ignore
a plus de prix que ce que l'on sait.
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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 20:14
"Comment n'y ai-je pas pensé plus tôt ? La configuration de l'Anse aux Anglais est celle de l'univers."
p 334
J.M.G Le Clézio
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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 20:08
 



Parce que le feu qui brûle sous la glace ne la fait pas forcément fondre.
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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 20:04



Parce qu'à force de rêver du vent, on finit par s'approcher toujours plus des tsiganes.

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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 21:43

"longtemps, je me suis couché de bonne heure."
M. Proust "Du côté de chez Swann"

 

 

L'enfance nous ramène toujours à cette frontière du souvenir, du côté de l'oubli, vers cette lande qui s'agrandit de jour en jour, où même la mémoire ne s'aventure plus.
Pourtant, chaque fois qu'un objet, une odeur ou une image nous projettent à nouveau dans cet espace reculé
aux sensations si fortes, le temps perd de son épaisseur et peu à peu la vie d'alors revient dans toute la puissance de cette capacité à faire revivre le passé,
un passé qui n'est plus qu'un long et douloureux passage au monde.
 


 

Juste une image, mais pas seulement une image.
Un monde en morceaux qui se recompose à la mesure des souvenirs,
qui dans l'ordre que leur confèrent les émotions qui les font naître,
surgissent et remplissent le présent d'une inépuisable nostalgie.
Les 3 A, le dimanche sans doute à la campagne en tout cas la même atmosphère d'un temps qui ne passe pas,
qui se fige dans sa matérialité, un temps qu'on peut toucher,
qu'on peut palper, que l'on peut enfin prendre sans avoir peur de le perdre
car c'est celui du souvenir.
 
 
 

 

Elle personnifiait le charme et l'humour mutin, une sensualité qui s'exprimait à travers un dandysme estompant la moindre trace d'érotisme, mais en cherchant bien...
Diana Rigg incarnée dans une Emma Peel qui ne peut pas vieillir (qui ne le doit pas) parce que les séries télévisées d'une enfance du temps de l'ORTF et de ses mires,
c'est comme l'huile de foie de morue, ça ne s'oublie pas.






 



 

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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 21:31




Parce que la Palestine est le sel de notre coeur.

Ce qui n'est pas sans liens, pour qui sait les voir, avec le film "Le sel de la Terre"
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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 21:18



Parce que l'errance n'est pas un état mais une déchirure.

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NACI EN ALAMO
Je suis née à Alamo

Je n'ai pas d'endroit où aller
Je ne possède aucun paysage
Et encore moins de patrie

Avec mes doigts j'allume le feu
Et avec mon coeur je chante pour toi
Les cordes de mon coeur pleurent

Je suis née à Alamo
Je suis née à Alamo
Je n'ai pas d'endroit où aller
Je ne possède aucun paysage
Et encore moins de patrie

Je suis née à Alamo
Je suis née à Alamo
Ay lorsque tu chantes
Avec tes douleurs
Nos femmes mettent un charme sur toi

 

 

un autre titre pour apprécier son talent.

 

 

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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 20:40
"Comment ai-je osé vivre sans prendre garde à ce qui m'entourait, ne cherchant ici que l'or, pour m'enfuir quand je l'aurai trouvé ?"
p 332
J.M.G. Le Clézio "Le chercheur d'or"
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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 17:41
Le boulevard de Garavan est dû à l'architecte Sylvain Jauffret. Il s'étire sur 3 km et offre des vues magnifiques sur la ville de Menton. Il a été réalisé entre 1882 et 1887.
Catherine Mansfield a vécu à Menton de janvier 1920 à avril 1921 dans les villas
Flora et Isola Bella.


On peut prendre le boulevard à l'angle de l'Avenue Reine Astrid et de l'Avenue Aristide Briand où se trouve la fontaine Handbury. Avant d'arriver à l'ancien poste frontière et au pont St Louis on prendra sur la gauche pour se dirriger vers le clos du Peyronnet (propriété de la famille Waterfield depuis 1915) non sans avoir d'abord jeté un regard sur les jardins de la Villa Maria Serena (construite en 1886 pour la famille Foucher de Careï) en contre bas de la voie ferrée.


On longera le boulevard ombragé par de grands caroubiers en se ménageant des pauses sur des bancs installés tout le long. On pourra descendre à Fontana Rossa (propriété acquise par Blasco Ibanez en 1922) ou monter aux Colombières (jardins réalisés de 1919 à 1927 par Ferdinan Bac) sachant que le choix n'éxiste pas les deux sont obligatoires.





De même on ne manquera pas une escapade au milieu des oliviers du parc du Pian avant de découvrir le férique Val Rahmeh. Propriété de la famille De Moléon le domaine est repris en 1905 par Lord Radcliff ancien gouverneur de Malte et son épouse Rahmeh. En 1957 Miss Sherwood Campbell l'achète à son tour et lui donne pour nom "Casa Rossa". En 1966 elle le vend au Ministère de l'Education Nationale.





Mais Garavan est aussi traversé du souvenir de plusieurs écrivains.



Robert Louis Stevenson L’auteur de « l’Ile au trésor », est venu à Menton en 1863 à la Villa Bosano et en 1864 à la Villa Bassamo transformée en annexe de l'hôtel de Russie

4 mai 2005 A Menton, L’ancien hôtel du Pavillon habité par Stevenson en nov et déc 1873 est devenu L’hôtel Prince de Galles. En bord de mer et en face du Palais des Grimaldi devenu musée maintenant."J’ai la plus belle chambre de Menton" disait-il. En effet il dominait toute la baie de Menton depuis le Cap Martin, jusqu’à la côte italienne Par contre l’hôtel Mirabeau où il a vécu les trois premiers mois de 1874, a été détruit, mais à côté, la Villa Marina où il a passé tant de bons moments et fait tant de visites à ses amies les Princesses Russes, existe toujours, inchangée, au 63,avenue Porte de France. C’est le côté italien de la baie, à Garavan.



C’est en fait en 1915 que l’écrivain quitte Paris pour le Sud faisant une première halte à Bandol, puis en Italie à Ospedaletti où soudain, atteinte de tuberculose elle est transportée d’urgence à la clinique-Hôtel l’Hermitage de Menton.

Menton, où elle va décider de s’installer pour y vivre les deux dernières années de sa vie dans sa belle villa "Isola Bella" du quartier de Garavan.





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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 06:27


Parce qu'un vent de révolte récolte et génère de la générosité.
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