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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 19:01
Livre00

Les réponses ne viennent pas toujours quand elles le devraient,

et il arrive même souvent que la seule réponse possible soit de rester simplement

à les attendre.

P 292

 

Quel sens ont donc des larmes quand le monde a perdu tout son sens.

P 278

 

Je veux dire que nous ne disposons pas d’assez de sentiments,

ou alors nous disposons d’eux, mais nous avons cessé d’utiliser les mots

qui les expriment.

P 327

 

Ce qui est difficile, ce n’est pas de vivre avec les gens, dit le médecin,

c’est de les comprendre.

P 336

 

Je pense que nous ne sommes pas devenus aveugles,

je pense que nous étions aveugles, des aveugles qui voient,

des aveugles qui voyant, ne voient pas.

P 366

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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 21:03












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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 20:50

L’échec de la conférence de Copenhague,

nouvelle péripétie d’un marathon commencé en 1988
LE MONDE | 21.12.09 | 11h28



Il faut procéder avec l'actualité comme en photographie : ne pas s'arrêter au gros plan, mais élargir le champ. De ce point de vue, ce qui s'est passé à Copenhague n'est pas aussi catastrophique qu'il y paraît. Le sommet peut être considéré comme un cahot dans une progression difficile mais incontestable sur un long chemin.

Sans remonter à Sven Arrhenius, qui a théorisé l'effet de serre planétaire dès 1896, le point de départ se situe en 1988, quand l'Organisation météorologique mondiale et le programme des Nations unies pour l'environnement créent le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), chargé de mettre en forme et de faire connaître l'inquiétude croissante des scientifiques concernant l'accroissement de l'effet de serre.

Dès 1990, le GIEC publie un rapport qui affirme la forte probabilité d'un réchauffement planétaire à venir et la responsabilité de l'activité humaine dans ce phénomène. S'inscrivant dans un réveil de la préoccupation écologique globale, amorcé en 1986 avec l'accident nucléaire de Tchernobyl, le rapport a un fort impact sur les décideurs et nourrit le Sommet de la Terre, qui se tient à Rio de Janeiro en 1992.

Ce Sommet – où de nombreux chefs d'Etat sont présents – se conclut par plusieurs traités, dont la Convention cadre des Nations unies sur le changement climatique (CCNUCC). Celle-ci reconnaît l'importance du changement climatique et pose le principe sur lequel va s'organiser la discussion internationale : tous les pays devront participer "à une action internationale, efficace et appropriée, selon leurs responsabilités communes mais différenciées, leurs capacités respectives et leur situation sociale et économique".

Autrement dit, elle distingue les pays développés, qui ont émis une grande quantité de gaz à effet de serre depuis la révolution industrielle, des autres.

 


TRAVAIL DE SAPE


La discussion se poursuit sur cette base et conduit au protocole de Kyoto, signé en 1997. Celui-ci définit le principe d'un engagement contraignant des pays développés : durant une "première période d'engagement" allant jusqu'à 2012, ils devront réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 5 % par rapport à 1990. Ce traité est historique : pour la première fois, on affirme qu'il est nécessaire d'organiser la décroissance d'un paramètre lié à l'activité économique.

Mais le protocole est d'emblée affaibli par les Etats-Unis. Non seulement le texte, signé par le vice-président Al Gore, n'est pas ratifié par le Congrès, mais, à partir de 2001, le nouveau président George W. Bush mène un travail de sape pour le détruire. Selon le président américain, l'accord menace l'économie américaine et dédouane la Chine – perçue comme le nouveau grand rival – de toute contrainte.

La communauté internationale résiste, maintient le protocole à Bonn en juin 2001 et met en place ses modalités de fonctionnement à Marrakech en novembre 2001.

La négociation se poursuit les années suivantes, alors que seule, parmi les pays développés, l'Union européenne engage une réelle politique de réduction des émissions. Le protocole de Kyoto entre en vigueur en 2005.

La question centrale devient alors l'entrée des grands pays du Sud – qu'on n'appelle pas encore "émergents" – dans une logique de réduction des émissions. A Montréal, fin 2005, la Chine et l'Inde acceptent, à mots couverts, d'entrer dans cette logique. Elle va s'imposer d'autant plus que les statistiques commencent à montrer la progression très rapide des émissions des pays asiatiques. Les pays du Sud vont d'ailleurs commencer à mettre en place des politiques de contrôle de leurs émissions.

La pression monte, début 2007, avec la publication du quatrième rapport du GIEC, qui confirme largement les inquiétudes antérieures sur la gravité du changement climatique. L'idée qu'il faut limiter le réchauffement à 2°C si l'on veut éviter des dérives catastrophiques commence à s'imposer. Mais à Bali, en décembre 2007, les émergents répondent au refus par les Etats-Unis de tout engagement par une position symétrique.

 


COURSE DE VITESSE


La conférence de Poznan, fin 2008, ne parvient pas à avancer sur la question des moyens financiers. Cependant, les Etats-Unis commencent à s'ouvrir, et l'arrivée de Barack Obama, début 2009, fait espérer un progrès rapide. Mais le nouveau président ne veut pas avancer plus vite que son Congrès, qui n'a pas encore adopté la loi sur l'énergie. Celle-ci prévoit une faible réduction des émissions des Etats-Unis, de 4 % en 2020 par rapport à 1990.

Les Etats-Unis arrivent au Danemark, début décembre, sur cette position figée. L'accord de Copenhague entérine cependant, pour la première fois, l'objectif de limiter à 2°C le réchauffement et acte l'acceptation par les pays émergents d'actions de réduction de leurs émissions, à condition que ce soit sur une base volontaire. Les progrès sont certains.

Mais si les nations avancent, péniblement, c'est sans doute moins vite que le changement climatique, qui a commencé à se produire. Une course de vitesse est engagée entre le réchauffement, d'une part, et, de l'autre, une prise de conscience de l'opinion américaine et des autorités chinoises.

 


Hervé Kempf Article paru dans l'édition du 22.12.09
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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 20:17
Morceaux choisis
l'intégral sur link

« Si le climat était une banque,

ils l'auraient déjà sauvé ! »

 


L’actuelle activité humaine surpasse les seuils de soutenabilité en mettant en danger la vie sur la planète ; mais face à cela aussi nous sommes profondément inégaux, je veux le rappeler. Les 500 millions de personnes les plus riches : cinq cents millions !, c’est 7% : sept pour cent ! Ceux là, les 7% sont responsables, ces 500 millions de personnes les plus riches sont responsables de 50% des émissions polluantes, tandis que les 50% plus pauvres sont responsable de seulement 7% des émissions polluantes.

 

Les riches détruisent la planète. Est-ce que cela veut dire qu’ils pensent partir ailleurs quand ils auront détruit ici, ils ont des plans pour partir pour une autre planète ?


J’ai lu plusieurs slogans qui sont peints dans les rues, et je crois que les slogans de ces jeunes gens j’en ai entendu certains quand son venu le jeune homme et la jeune fille là-bas. Il y en a deux que j’ai noté, deux slogans puissants entendus parmis d’autres :

L’un est : "Ne changez pas le climat, changez le système" (Applaudissements), et je prends cette phrase pour nous : Ne changeons pas le climat, changeons le système et, par conséquent, nous commencerons à sauver la planète. Le capitalisme, le modèle de développement destructif est entrain d’en finir avec la vie, et menace certainement d’en finir avec l’espèce humaine.


Leonardo Boff dit, sur ce sujet, ce qui suit : "Quelle est la cause ? Ah !, la cause est le rêve de chercher le bonheur à travers de l’accumulation matérielle et le progrès sans fin, en utilisant pour cela la science et la technique, avec lesquelles toutes les ressources de la Terre peuvent être exploités sans bornes", et il cite ici Charles Darwin et sa sélection naturelle, la survie des plus forts ; mais nous savons que les plus forts survivent sur les cendres des plus faibles.

 

Jean Jacques Rousseau — faut-il toujours le rappeler — disait cela : "Entre le fort et le faible la liberté opresse". C’est pourquoi l’empire parle de liberté, c’est la liberté pour opresser, pour envahir, pour assassiner, pour anéantir, pour exploser, c’est sa liberté. Et Rousseau ajoute la phrase salvatrice : "Seule la loi libère".

 

Maintenant, la cause : quelle est la cause ? Parlons de la cause, ne fuyons pas les responsabilités, ne fuyons pas la profondeur de ce problème. La cause, sans doute — je reviens au sujet — de tout ce panorama désastreux est le système métabolique, destructif du capital et de son modèle incarné : le capitalisme.


Hugo Chavez, conférence climat de l'ONU,

Copenhague, 16 décembre 2009

 

 

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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 20:44



Lhasa est morte à 37 ans d'un cancer du sein.
Nous l'avions découverte il y a peu de temps et nous aimions autant sa musique
que ce qu'elle représentait

Une citation piquée sur fluctuat.net
"Avec mes trois sœurs, nous vivions dans un bus aménagé. Nos parents étaient des hippies.
Ils disaient : On va faire un tour au Mexique et on va voir ce qui nous arrive.
C’était comme prendre un billet sans retour. Aujourd’hui, je suis toujours dans cet état d’esprit.


link
link

Lhasa01

Lhasa02
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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 20:08


"C'est par la force des images que par la suite des temps,
pourraient bien s'accomplir les vraies révolutions
".

André Breton


ManRay-XL

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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 17:16

Dans un numéro de Sciences humaines intitulés "inégalités : le retour des riches" un article confirme que les riches n'ont décidément rien à craindre des crises économiques, des krachs boursiers et autres cataclysmes qui frappent malheureusement le bon peuple. Pire, les politiques développées par le gouvernement actuel, avec la mise en place du bouclier fiscal non content de protéger encore plus cette caste déjà favorisée, met l'Etat au service de leurs intérêts et tout cela au nom de la justice sociale.

Un extrait de l'article consultable sur link

France : la fin d’une exception ?

La France était jusqu’à peu restée à l’écart de ce renouveau des inégalités par le haut. Mais une récente étude de l’économiste Camille Landais sur l’ensemble des revenus déclarés aux impôts (3) a donné la mesure de l’écart entre l’évolution des revenus de l’immense majorité de la population et ceux des plus riches. Sur la période 1998-2005, le revenu moyen déclaré par les Français stagne quasiment, passant de 23 205 à 24 574 euros. 5,9 % de mieux en huit ans, soit… 0,82 % par an en moyenne. Cette moyenne très faible cache cependant de grandes disparités. Pour les 90 % des Français les moins riches, l’évolution des revenus est en deçà de cette moyenne : 4,6 % de mieux seulement sur la même période. Les 10 % les plus riches sont eux nettement mieux lotis : + 8,7 %. Phénomène étrange, plus on ressert la focale sur des fractions de plus en plus réduites et de plus en plus élevées des hauts revenus, plus les revenus augmentent de façon spectaculaire (graphique 2). Ainsi, le dix millième des Français les plus riches (3 500 foyers) a-t-il vu sa fortune augmenter de 5,2 %… chaque année, soit au final 42,6 % de mieux.
Bref, plus on était riche en 1998, plus on est riche en 2005. Et comme ailleurs, les salaires sont pour beaucoup dans cette hausse. Les 250 000 salariés français les mieux payés (1 % de l’ensemble des salariés) ont vu leurs rémunérations augmenter de 14 %. L’élite des 25 000 meilleurs salaires français a, elle, eu droit à une petite augmentation de 29 %. Pour ceux enfin qui font partie du club très fermé des 2 500 plus grosses feuilles de paie, alors là, c’est carrément 51 % de mieux en 8 ans ! De ce point de vue, souligne C. Landais, « la France rompt avec 25 ans de grande stabilité de la hiérarchie des salaires, et semble converger vers les modèles de rémunération des hauts salaires anglo-saxons ». Même si elle reste encore un pays nettement plus égalitariste que l’Angleterre ou les États-Unis.


Page ouverte à : mArx et tous ses brother's


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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 12:25

Découvrez la playlist The kick inside avec Kate Bush


Née le 30 juillet 1958 en Angleterre, Kate Bush se fait connaître en 1978 avec "Wuthering hights" qui sera incorporé à l'album "the kick inside".

Kate Bush02

Kate Bush03

Kate Bush07





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30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 19:11


Découvrez la playlist Dance floor avec Shakira featuring Wyclef Jean


agnes carlsson

black-eyed-peas

cascada

kesha

Lady+GaGa

madonna

shakira2
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29 décembre 2009 2 29 /12 /décembre /2009 13:49

L'Albanie, petit pays pas très connu de l'ex bloc communiste, longtemps sous la férule d' Enver Hoxha, ne possède pas que des aigles même s'il en est le pays. On y découvre quelques exemples d'une authentique tradition des Balkans qui auraient plu à Corot, adorateur des albanaises et pas seulement patissières.


Corot Albanaise

Des albanaises, personne n'en connaît forcément des masses, Luc Besson en a rencontré une et sa voix lui a plu. On comprend, rien qu'en regardant les photos (qui datent un peu, hélas même les cantatrices vieillissent) qu'il ne pouvait que tomber sous le charme de sa voix.


inva-mula-01

Inva Mula





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