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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 17:02

 

 

 

 

 

 

 


Patricia Petibon, soprano au talent éclectique, ne craint pas de faire des choix osés

en collaborant avec Olivier Py, tout en donnant au patrimoine baroque l'occasion

de revenir à une modernité qu'il n'avait peut être jamais vraiment quitée.

 

 

 

 

 

Dans le rôle de Lulu mis en scène par Olivier Py

 

Petibon-Patricia-lulu.jpg

 

Petibon-Patricia-lulu-02.jpg

 

Petibon-Patricia-lulu-04.jpg

 

Petibon-Patricia-lulu-03.jpg

 

 

 


Patricia Petibon avait déjà travaillé avec Olivier Py prètant son corps

à une Olympia  seulement revêtue d'une combinaison moulante reproduisant

les artifices de la nudité dans "les contes d'Offmann" où elle incarnait

"la femme aimée, convoitée est d'autant plus marquante et fascinante

qu'elle demeure inaccessible et mystérieuse, plus icône que soeur charnelle"

link

 

Une critique du travail de Py sur Resmusca qui l'avait éreinté

pour sa mise en scène de Lulu

link

link

 

hoffmann_py.jpg

 

Petibon-Patricia-03.jpg

 

Le site de la belle Bretonne link

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 06:56

 

 

 

Un récit plaisant où les méchants

Julien de Trichère, Floss, le commandant Kortmann de la Kriegsmarine

sont pourris, mais avec une part d'eux même qui laisse

apparaître un reste d'humanité,

ils ont quelque chose en eux de Tennessee

qui les rend si ce n'est attachant

du moins pas aussi abject qu'on l'aurait cru,

on leur découvre un petit quelque chose

qui pourra les aider au moment de leur rédemption

sauf peut être Don Perez Escalona et Mme Tatcher

 

 

 

 

 

Scénario : Kraehn et dessin : Jusseaume

 

Le premier cycle se déroule en 1945 sur un liberty ship qui conduira Yann Calec

en Amérique du sud où il rencontrera Rosanna.

- Le piège

- Le bras de fer

- Le bateau assassiné

- Pour Hélène

 

TRAMP-01.jpg

 

TRAMP-02.jpg

 

TRAMP-04.jpg

 

La couverture du Tome 3 ressemble à une couverture d'un album de Tintin

 

trampcouv03

 

Coke en stoke

 

Le deuxième cycle nous transporte en Afrique et nous fait découvrir que le méchant n'est pas toujours celui que l'on pense :

- La route de Pointe-noire

- La piste de Kibangou

 

Quant au troisième cycle c'est l'Indochine des années 50 qui sert de toile de fond. Calec y a rendez-vous avec son passé incarné par son père qui était une sorte de seigneur de guerre en Cochinchine. C'est la partie la plus discutable du cycle, au sens ou domine un certain parti pris en faveur des colonisateurs et une vision assez négative des "Viets".

Cela donnera envie aux plus curieux de revisiter cette histoire où se mêle l'amour et la haine pour un pays fascinant.

 

- Escale dans le passé

- La sale guerre

- Le trésor du Tonkin

 

La préface de J.L. Truc qui tient un blog sur la BD "ligne clair" : link
Le "mal jaune", c'est le journaliste baroudeur et roman-
cier Jean Lartéguy qui trouva la formule et en fit le titre
d'un bouquin. Elle résumait en deux mots l'attachement
ancré à jamais en tout homme qui avait eu le bonheur -
ou le malheur - de poser un jour le pied en Indochine.
Qui se souvient en 2007 que l'appellation Indochine
englobait, en plus du Vietnam, le Cambodge et le Laos,
au temps pas si béni de nos colonies ?
Jean-Charles Kraehn et Patrick Jusseaume auraient donc
été touchés par ce mal à leur insu ? On comprend ainsi
pourquoi, après un séjour qui les mena à titre personnel du
nord au sud du Vietnam, de l'incontrôlable ex-Saigon à la
prude Hanoi', ils éprouvèrent soudain le besoin irrésistible
d'envoyer leur héros, Calée, bourlinguer sur son cargo en
mer de Chine pendant cette guerre sans fin qui, de 1945 à
1954, verra la France, sur la terre vietnamienne, perdre une
partie de ses illusions. Et laisser la place - après la chute de
Diên Bien Phu - aux Américains, ces Gl qui auront pour
devise et consigne de ne jamais aimer le Vietnam comme
nous Français l'avions aimé. On sait la suite.
Tous, anciens soldats du corps expéditionnaire français
souvent issus des combats de la Libération partis se
battre en Extrême-Orient, fonctionnaires, petits Blancs
ou riches planteurs, j'en ai interviewé des dizaines. Tous
- mais la plupart l'avaient déjà fait depuis l'ouverture du
pays au tourisme - auraient pris sans regret le premier
avion pour repartir, leur âme à jamais "jaunie" par cette
Indochine qui ne cessait de les hanter. Comme Calée sur
les traces de son père, ce seigneur de la guerre dont il
va découvrir le vrai visage.
Dans les rues de Cho Lon, sur les diguettes ou dans la
jungle des hauts plateaux, Calée, mené avec passion par
Kraehn et Jusseaume, poursuit sa quête. On met ses pas
dans les siens et les leurs, charmé, envoûté, séduit. Tout
colle, les détails, je le sais, sont authentiques dans ce
périple où l'aventure et l'Histoire se rejoignent. Ce mal
jaune finalement serait-il contagieux, même pour ceux qui
n'ont jamais eu la chance d'aller au Vietnam ? Allez savoir
ce qui peut arriver quand on ose prendre l'Asie pour décor.

Jean-Laurent TRUC
journaliste

 

TRAMP-05.jpg

 

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 19:23

Livre00


Leurs crimes à eux (les Européens) se font au nom de la civilisation, alors que ceux que commet l'Orient sont des actes barbares.

p 219


En Occident, disait Etlenne de Brissac, la plupart des gens cultivés étaient persuadés qu'il n'existait pas d'autre manière de vivre que la leur, ils s'imaginaient  . que leur façon de penser était la seule valable, qu'ils avaient toujours le bon droit de leur côté.  C'est pourquoi ils ne cessaient de discuter de la manière dont ils allaient mettre de l'ordre dans le monde entier,  le civiliser, lui indiquer le chemin à suivre.

p 239


Tu sais, tout ce qui s'est fait de bon en ce monde, c'est toujours un tout petit nombre

qui l'a fait. Ceux qui détruisent sont les plus nombreux, parce que c'est facile de détruire [...]

tandis que construire, ça exige beaucoup de patience, ça demande de la sueur et des larmes,

ça demande du sang. Le plus souvent, une vie entière ne suffit pas pour voir le résultat.

p 267

 

Non, ce n'est pas ça que nous voulions, nous n'avons pas lutté pour changer ce que l'homme a sur le dos mais ce qu'il a dans la tête, nous avons lutté pour la liberté et pour la dignité, non pas pour participer à cette comédie qui dure depuis des années et des années.

p 268

 

Est-ce qu'on peut lutter pour un monde meilleur quand on accepte de s'incliner devant celui qui existe autour de soi, de se soumettre à ses lois, de se plier à ses exigences ?

p 268

 

Il y a des millions de gens dans l'histoire qui se sont battus pour une religion ou pour une autre, qui se sont sacrifiés pour une idée, pour la liberté ou pour la démocratie. Mais a-t-on jamais entendu dire que quelqu'un ait accepté d'endurer prisons et tortures, de se faire fusiller pour une banque ?

p 271

 

Cela fait des milliers d'années que notre peuple applique le système du Petit Poucet, il laisse derrière lui des petits repères, il sème des légendes, des contes, des chansons, il coupe son histoire en petits morceaux et les caches pour les préserver de ceux qui veulent faire disparaître les époques et les évènements qui ne les arrangent pas. C'est sa manière à lui de ne pas s'égarer, il sait ainsi qu'après la tourmente il pourra retrouver son chemin...

p 306


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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 19:04

 

 

Comment pouvoir l'oublier ...

Eddy nous avait prévenu

on peut toujours essayer d'oublier Venise

mais on ne pourra jamais

s'empêcher de rêver

de ses longues jambes

qui n'en étaient plus

tellement longues

que l'on finissait par

oublier

qu'elles lui appartenaient

comme un rêve

qui n'aurait plus de fin...


 

Cyd-Charisse04.jpg

 

cyd-charisse.jpg

 


 

Cyd-Charisse02.jpg

 

cyd-charisse01.jpg

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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 19:59


 

 


Palmyre

Palmyre

Palmyre

Palmyre

Palmyre



Jackson l'a bien compris

Tolkien n'est pas un écrivain

mais un géographe

une sorte d'Inb Battuta

tombé sous les regards

d'une elfe

ou ayant abusé de substances illicites

mais le résultat est le même

Tolkien décrit un monde

que Jackson nous fait voir

et son film est un vrai voyage

et comme un voyage n'est rien sans une carte

en voici une de la Terre du milieu,

de la Contée, du Rohan, de Fondcombe

ou de l'Isangard.

Finalement, à bien y regarder, Jackson n'est pas vraiment un cinéaste

mais plutôt

un voyagiste.

 

link

 

Bon, pour la petite histoire,

mais alors la toute petite,

j'avais choisi une chanson q'Oxmo chantait avec K'naan

dont le nom d'après wikipédia signifie "voyageur"

comme quoi le hasard fait souvent bien les choses,

à condition bien sûr,

que tout cela soit bel et bien vrai.

Mais comme l'avait dit James Stewart

dans "l'homme qui tua liberty valance"

dans l'Ouest, quand la légende devient réelle

on imprime la légende.


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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 19:32

 



Palmyre

Palmyre

Palmyre

Palmyre

Palmyre

Palmyre

Palmyre

Palmyre

Palmyre

Palmyre


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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 19:50

 

 

Nous sommes convaincus qu’il est temps de transformer cette crise des banques en une opportunité pour le monde. Nous sommes convaincus qu’il est temps d’agir dans l’intérêt des populations et de la planète. Signez cette lettre et informez votre famille et vos amis de la campagne. 

Mesdames et messieurs les membres du G20,


Le secteur financier est responsable de la crise économique actuelle. La croissance exponentielle de ce secteur, concentré sur ses profits spéculatifs à court terme, a créé une économie de casino. Avec l’explosion de la dernière bulle, des millions d’hommes et de femmes ont perdu leur emploi. Partout dans le monde, des gens se sont enfoncés dans la pauvreté et cent millions de personnes supplémentaires souffrent de la faim.


Vous avez mobilisé des centaines de milliards de dollars pour sauver les banques et le système financier. Mais vous ne répondez pas aux crises sociales et écologiques avec la volonté politique et les ressources financières indispensables.


Les multinationales du secteur financier ont bénéficié pendant des décennies de l’absence de régulation significative, et sont largement responsables de la crise. Je pense qu’il est temps qu’elles paient leur juste part des coûts de la relance. Une taxe sur les transactions financières serait l’instrument le plus efficace pour le garantir.


Elle permettrait :


- De dégager les fonds nécessaires pour payer les coûts sociaux de la crise, pour financer les biens publics mondiaux telle que la santé ou la lutte contre la pauvreté et le changement climatique.


- De contribuer à une plus grande stabilité du système financier, en réduisant la spéculation et une liquidité excessive.


Poursuivre les pratiques habituelles n’est pas une option envisageable. Je vous demande de décider, lors de votre prochaine réunion à Toronto les 26 et 27 juin 2010, l’introduction d’une taxe sur les transactions financières.


Transformez vos discours en actes.

 

 

 

 

Page ouverte à : mArx et tous ses brother's

 


 

 


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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 17:26

 


L'esprit fonctionne en associant parfois ce qui ne peut l'être

il crée des liens et vous oblige à sortir d'un sentier balisé

brisant la tranquilité d'une promenade que l'on croyait

sans surprise tant l'itinéraire semblait sûr

 

 

Les-desaxes.jpg

 

 

Voilà c'est marilyn ou plutôt Roslyn et c'est Arthur Miller et John Huston

et il y a Montgomery Clift et Clark Gable

et peut être vont-ils bientôt mourir

et il restera des images, un film

et autre chose qu'on a peine à nommer

mais qui s'appelle parfois l'émotion.

Alors une émotion en appelant souvent une autre

des liens se nouent

se meuvent

et se meurent

avant l'oubli.


 

Les-desaxes02.jpg

 

lesdesaxes-the-misfits.jpg

 

Un blog qui parle du film : link


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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 16:46

Livre00

 

 

 

Bret-Easton-Ellis.jpeg

 

 

Ellis nous parle d'une Amérique sous transxène, qui s'enfile les anxiolytiques comme on boirait de la tisane cherchant inlassablement le secret qui permettrait à tous les enfants désaxés qu'elle produit à la pelle, victimes des angoisses de leurs parents de trouver un sens à la vie.

Ellis nous parle de lui, ou d'un phantasme de lui, d'un personnage qui ne s'appartiendrait plus qui se diluerait dans une biographie imaginée par un double qui se regarderait en réalisant qu'il n'est déjà plus lui-même.

 

« Eh bien, l'auteur du livre n'est pas dans le livre, a été la réponse de Kimball, accompagnée d'un sourire qui se voulait rassurant et ne l'était absolument pas. Je veux dire que Bret Ellis n'est pas un personnage du livre et jusqu'à présent l'agresseur ne s'est intéressé qu'à des gens dont les identités ou les noms étaient semblables à ceux des personnages de fiction. » Silence. « Vous n'êtes pas un personnage de fiction, n'est-ce pas, Mr. Ellis ? »

p 162

 


Ellis recrache tout ce qu'il ingère mélangeant les influences, se nourissant des mots des autres et du mal d'un pays qui phagocyte son écriture jusqu'à laisser croire qu'il est l'Amérique, mais Ellis est un faussaire qui dit la vérité.

Ellis nous parle du père et c'est là qu'il est monstrueux, un monstre qui tout à coup nous apparaît tellement humain qu'on fini parl'aimer.

 

 

"... mais c'était ce qui se passait quand vous refusiez de visiter ou d'affronter le passé : le passé commence à vous rendre visite et à vous affronter. Mon père me suivait (mais il t'avait suivi depuis toujours) et il voulait me dire quelque chose et c'était urgent et c'était maintenant que ce besoin se manifestait. C'était contenu dans la maison qui pelait et les lumières qui clignotaient et déclinaient et c'était contenu dans le mobilier qui se déplaçait et le maillot de bain humide et les apparitions de la Mercedes crème. Mais pourquoi ? Je me concentrais, mais mes souvenirs ne le concernaient pas : une piscine éclairée, une plage vide à Zurna, une vieille chanson New Wave, une portion déserte de Ventura Boulevard à minuit, la frondaison des palmiers dansant sur les traînées violettes d'un ciel de fin d'après-midi, les mots « Je n'ai pas peur » prononcés pour blâmer quelqu'un. Je l'avais effacé de tout. Mais à présent il était de retour et je comprenais qu'il y avait un autre monde au-dessous du monde dans lequel nous vivions"

p 219

 

"... j'ai compris l'unique chose que j'étais en train d'apprendre de mon père : à quelle solitude les gens se condamnent. Mais j'ai aussi compris ce que je n'avais pas appris de lui : qu'une famille - si vous le permettez - vous donne de la joie, qui vous donne à son tour de l'espoir. Que nous avions tous les deux échoué à comprendre que nous partagions le même cœur.

Il y avait encore une dernière histoire à écrire."

p 374


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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 16:08

 

 

 

 

Le monastère abrite les tombeaux d'Ines de Castro et de Don Pedro.

On dit qu'ils se font face pour qu'à leur réveil le premier regard

que les amoureux échangeront soit celui de l'un pour l'autre.


 

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voir leur histoire sur ce site : link

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