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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 18:37

PALMYRE
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PALMYRE

 

 

 

 

 

 

 

Obama-marxiste.jpg

 

 

 

Les américains sont un peuple merveilleux

maniant l'hyperpole

avec autant de grâce

que les concepteurs du projet Manhattan

qui expédièrent "Little boy" et "Fat man"

sur les villes du Japon

purent, en  leur temps

nous  ébaubir avec leurs doux euphémismes.

Du communisme, ils connaissent, sans doute,

fort peu de choses,

mais le mot sonne comme un tocsin

et réveille toutes les peurs viscérales

que ce peuple charmant aime à exorciser

dans ses meilleurs films.



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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 18:52

 

 

 

 

 

 

Charli XCX, un nom qui sonne comme celui d'une actrice de film X,

mais attention, Charlie XCX c'est beaucoup mieux.

La ch'tite anglaise de 16 ans (dixit ARTE) link

a l'air d'avoir du talent et promet,

si les loups ne la mangent pas,

de nous faire grimper au plafond

avec une electro pop inventive.

 


 

charlie-XCX.jpg

 

Charli-XCS-02.jpg

 

 


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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 18:57

 

 

Le Voyage d'hiver exprime le sentiment de solitude, de désespoir, de rejet social et personnel

qui au-delà du poète, étreint alors toute une génération.


"Etranger je suis venu

étranger toujours étranger

je repars

[...]

mon âme est un hiver

un hiver froid et dévasté

[...]

Puisqu'il n'y a pas de dieu sur la terre

soyons des dieux nous-même..."

 

François Eychart

Les Lettres françaises N°84 7 juillet 2011

 

link

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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 16:59

 

 

 

Par le biais de la fiction, c'est-à-dire par la construction d'un univers hypothétique habité par ces créatures « expérimentales» que sont les personnages, chaque grande œuvre romanesque découvre un nouvel aspect de l'univers réel dans lequel nous devons vivre, ou plutôt: elle dévoile cet univers - et partant notre propre vie - sous un aspect qui nous semble totalement inédit mais qui, une fois révélé, nous apparaît aussitôt comme une vérité sans laquelle nous ne pourrions plus comprendre qui nous sommes ni comment nous vivons, Cervantès: le monde comme espace de l'errance et de l'illusion indéfinies, Balzac: le monde comme théâtre. Flaubert: le monde comme ennui. Kafka : le monde comme labyrinthe. Et ces nouvelles perceptions apportées par chaque œuvre singulière, l'histoire du roman les fait aussitôt siennes, les incorporant à ses acquis et à ses visées propres, les inscrivant pour de bon sur la carte de son territoire esthétique, afin qu'elles s'ajoutent au patrimoine commun que partagent tous les romanciers, ceux d'autrefois comme ceux de demain. Ainsi, les découvertes de Kafka n'annulent pas celles de Cervantès ni ne les remplacent; les unes et les autres, au contraire, entrent en résonance, elles se conjuguent, s'éclairent, se précisent mutuellement, si bien que l'œuvre de Kafka apparaît comme une nouvelle figuration de l'errance et de l'illusion indéfinies, tandis que celle de Cervantès accueille, en retour, l'image du monde-labyrinthe comme l'une de ses significations restée inaperçue jusque-là.
Par-delà les siècles et les pays, Don Quichotte devient l'ancêtre et le fils de Joseph K.
Or la découverte, ou l'une des découvertes essentielles de l'œuvre de Kundera, l'hypothèse centrale qui préside à sa naissance et à son déploiement, c'est justement la perception - ou plutôt: l'expérience - du monde comme espace dévasté. Ce thème, on peut dire que tous les romans de Kundera sans exception en font le récit à leur manière, un récit qui chaque fois le réactualise, en interroge de nouveau la signification et en étend la portée, comme si toute l'entreprise romanesque était une inlassable variation sur sa propre origine, la réassumation perpétuelle de l'événement mental qui l'a fait naître et que chaque œuvre nouvelle a besoin de ressaisir et de méditer encore pour qu'il ne s'épuise jamais.
 Mais La plaisanterie (avec certaines parties de "Risibles amours" comme « Personne ne va rire» ou « Édouard et Dieu ») possède cette clarté et cette exemplarité toutes particulières qui marquent souvent l'œuvre inaugurale d'un romancier et en augmentent d'autant plus la valeur à nos yeux que la découverte ne sy présente pas encore comme accomplie, ainsi que cela se passera par exemple pour le quadragénaire de La vie est ailleurs, la Tamina du Livre du rire et de l'oubli ou l'Agnès de L'immortalité, mais bien comme une prise de conscience ou une conversion qui s'accomplit sous nos yeux, c'est-à-dire comme un apprentissage.

 

 

Postface de François Ricard
A la plaisanterie de M. Kundera

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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 15:19

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les reprises sont à la mode.

Ici, on ne peut pas vraiment parler de reprise

à peine d'un emprunt.

Ecoutez, le début

 

 

 

 

Et, écoutez ici

"Something's got a hold on me"

qui a été repris par de nombreux artistes avant Flo Rida

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 13:44

 

 

 

 

 

Un univers à la Lewis Caroll tout entier construit

sur le non sens, les jeux de mots, l'absurde,

"Rêvrose" est une irréalité parallèle au "vrai monde où l'on s'ennuie",

un monde que n'aurait peut-être pas renié Lewis Caroll.

Un vieux tramway pas forcément nommé désir nous y conduit.

 

 

Olivier-Rameau006.jpg

 

 

L'imaginaire se nourrit du réel en le parodiant

la série date de la fin des années soixantes

les hippies et les beatnik trouvent leur place

dans les marges du monde de "Rêverose".

 

 

Olivier-Rameau005.jpg

 

 

Un univers relativement asseptisé avec une image idéalisée de la femme

objet de toutes les attentions d'un chevalier servant qui lui est dévoué

 

 

Olivier-Rameau003.jpg

 

Olivier-Rameau004.jpg

Olivier-Rameau007.jpg

 

 

 

Olivier Rameau avec son canotier a un faux air de Mr Bank

dans Mary Poppins

 

 

PoppinsPressBook.jpg

 

 

 

 

 

Une page sur Olivier Rameau link

Le site de Dany link

 


 

 

 

By ALKINOOS

 

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 10:51

 

 

 

 

 

A DREAM WITHIN A DREAM 

 


Take this kiss upon the brow !
And, in parting from you now,
Thus much let me avow-
You are not wrong, who deem
That my days have been a dream;
Yet if hope has flown away
In a night, or in a day,
In a vision, or in none,
Is it therefore the less gone ?
All that we see or seem
Is but a dream within a dream.


I stand amid the roar
Of a surf-tormented shore,
And I hold within my hand
Grains of the golden sand-
How few! yet how they creep
Through my fingers to the deep,
While I weep–while I weep!
O God! can I not grasp
Them with a tighter clasp ?
O God! can I not save
One from the pitiless wave ?
Is all that we see or seem
But a dream within a dream ?

 

 

 

Evan Rachel Wood est une fine éxégète

d'Edgar Allan Poe

 

 

evan-rachel-wood-tattoo.jpg

 

 

 

 


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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 14:53

 

 

Par ces temps de crise

voici un bon anti-anxiogène.

Bon, c'est pas remboursé par la sécu

et ça garantit pas du mal de tête

des lendemains de fête

mais c'est so good...

Et puis, ce qui ne gâche rien

on peut rappeler que François Cluzet

avait attiré l'attention

sur Salah Hamouri lors de

son passage au journal d'antenne 2.

 


 

intouchables-film.jpg

 

Avec Omar Sy, Anne Le Ny, Audrey Fleurot, Clothilde Mollet

 

La musique du groupe de Leeds Vib Gyor

 

 

 

 

La bande annonce

 

 

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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 23:13

 

 

 

 

 

 

Jamesetta Hawkins est  rattrapée par la maladie

peut être pour toujours,

et comme la tristesse allait si bien à sa voix,

pareil à un drappé fugace,

à une larme happée par le temps,

on cherchera toujours

dans le ciel de la nuit

une étoile de plus.

 

 

 

Etta-James14268l.jpg

 

 

 

 

 

 

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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 19:35

PALMYRE
PALMYRE
PALMYRE
PALMYRE
PALMYRE

 

 

 

 

 

Ils n'ont pas l'temps

leur pognon c'est leur coeur

le profit c'est leur vie

ils n'auront pas de redemption

ils n'ont pas de remords

rien à perdre

le monde leur appartient

car ils l'ont acheté

mais dans leur chutte

ils nous entraînent

car leur cupidité

est notre prison

 

 

Les champs de blé, de tournesol et de fourrage des vastes prairies de l’ouest de l’État du Dakota du Nord sont illuminés dès la tombée de la nuit par des centaines de feux. Ces flammes géantes ne sont en rien le produit d’un phénomène naturel. Elles sont encore moins l’acte du dernier des super-terroristes fous prêt à craquer une allumette sur tout ce qui est inflammable pour faire chanter les États-Unis. Non, ces feux constituent une opération délibérée de grandes compagnies pétrolières. Pressées d’exploiter l’or noir qui se trouve dans le sous-sol de la région, elles font brûler ainsi les réserves de gaz naturel qui se trouvent dans les couches supérieures du terrain. Une raison essentielle à cela : les profits qu’elles attendent d’une exploitation rapide du brut sont bien plus considérables que ceux qu’il leur serait possible de tirer du gaz. Il leur faudrait construire des infrastructures jugées trop coûteuses, compte tenu du niveau actuel de rentabilité financière du produit. D’où leur décision de traiter les bulles gênantes – soit 30 % du gaz extrait du Dakota du Nord – comme de simples déchets qu’il conviendrait de laisser partir en fumée

 

link.


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