La Favorite Léon François Comerre Il n'y a pas de Dieu, il n'y a pas de morale, rien n'existe de tout ce qu'on nous a enseigné à respecter ; il y a une vie qui passe, à laquelle il est logique de demander le plus de jouissance possible, en attendant l'épouvantable...
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Ma mère a été belle. On me dit qu'elle avait autrefois cette prestance très particulière que conférait aux femmes espagnoles le port du cantaro sur la tête et qu'on ne voit aujourd'hui qu'aux danseuses de ballet. On me dit qu'elle avançait comme un bateau,...
Lire la suitetout ce que je fis durant mon séjour ne fut en effet que l’occupation délicieuse et nécessaire d’un homme qui s’est dévoué à l’oisiveté. Quand le soir approchoit je descendais des cimes de l’île et j’allois volontiers m’asseoir au bord du lac sur la grève...
Lire la suite... De la résistance à la mort, de la longue résistance désespérée et quotidienne à la mort fragmentaire et successive telle qu'elle s'insère dans toute la durée de notre vie, détachant de nous à chaque moment des lambeaux de nous-mêmes... p 298
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Le film suit assez fidèlement le roman de Joyce Carol Oates, seul l'épisode de la naine diforme est omis, mais dans l'ensemble cela reste une ode à la liberté, formidablement servie par toutes les actrices, avec en particulier une Leg Sadovsky incarnée...
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