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24 avril 2015 5 24 /04 /avril /2015 19:49

 

 

Nous sommes de la même étoffe que les songes,

et notre vie infime est cernée de sommeil.

 

Acte IV - La tempête - Shakespeare

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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 15:43
Annecy, le lac
Annecy, le lac
Annecy, le lac
Annecy, le lac
Annecy, le lac
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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 08:06

 

 

Si Lisette a de si jolies gambettes

la raison n'en est pas secrète.

A-t-elle remplacé le sucre par la sucrette ?

Se contente-t-elle de regarder les chouquettes ?

Niet.

La jeune soprano américano-cubaine

s'adonne aux plaisirs de la course à pieds

pour perdre du poids...

Loin d'ête bête la Lisette...

 

 

Lisette Oropesa
Lisette Oropesa
Lisette Oropesa
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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 18:17
Eduardo Galeano

 

 

"Je crois que les mots ont un pouvoir, comme Serenus Sammonicus, qui, en 208, pour éviter la fièvre tierce, conseillait de se mettre sur la poitrine un mot et de se protéger grâce à lui nuit et jour : c’était abracadabra, qui signifie en hébreu ancien “envoie ta foudre jusqu’au bout”… Je choisirais également cette phrase. »

 

 

Il était né le 3 septembre 1940 à Montévidéo, il est mort le 13 avril 2015.

Les veines ouvertes de l'Amérique Latine parue en 1971 reste l'oeuvre dont le titre emblématique résonne comme une longue déchirure à une époque où les peuples, tout juste sortis des luttes de libération nationale, essayaient de s'extraire du sous développement où les tenait encore l'impérialisme occidental, nouvel avatar d'un colonialisme défunt, en débutant "un voyage qui aurait plus de naufragés que de vivants". 

 

 

 

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5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 08:17

 

 

 

Une jolie narration qui réserve une surprise...

Ouais c'est fleur bleue...

Mais Stephanie Hunt est quand même un peu

magique

non ?

 

 

 

 

 

Odesza - Say my name
Odesza - Say my name

 

Ne cherchez pas Odesza en Russie,

le duo vit à Seatle aux States...

Y s'ont l'air tout penaud

comme ça,

mais leur musique est fluide

comme l'eau d'un ruisseau...

 

 

Odesza - Say my name
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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 20:30

 

Educateur de rue il porte, en un sens, le pouvoir dans la rue, mais il rapelle sans cesse aux puissants le pouvoir de la rue, qu'il contribue à canaliser, en tant qu'antenne avancée de la "street-level bureaucracy", mais qu'on le suspecte aussi de pouvoir mobiliser.

 

p 250 - La misère du monde

 

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 20:17

 

 

Tout se passe comme si le ghetto, fonctionnant désormais en circuit fermé et se cannibalisant lui-même, s'était" perfectionné" en un ordre de domination si pur et si opaque que les seules stratégies de sortie et de résistance disponibles sont les tactiques d'autovictimisatiori' qui, en s'agrégeant, aboutissent à.ce qui a toutes les allures d'un suicide collectif.

 

p 195 - La misère du monde

 

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29 mars 2015 7 29 /03 /mars /2015 19:30
The mentor - Le manifeste du hacker

 

Le manifeste hacker

 

PAR The Mentor

Ce qui suit a été écrit peu après mon arrestation...

 

La conscience d’un hacker

 

Un autre a été pris aujourd’hui, c’est dans tous les journaux. « Un adolescent arrêté dans un scandale de crime informatique. » « Arrestation d’un Hacker après des tripatouillages bancaires. »

Saleté de gosses. Tous pareils.

Mais vous, dans votre psychologie trois-pièces et dans votre technocervelle des années 50, avez-vous jamais regardé derrière les yeux du hacker ? Est-ce que vous vous êtes jamais demandé ce qui le déclenche, quelles forces lui ont donné forme, qu’est-ce qui a bien pu le modeler ?

Je suis un hacker, entrez dans mon monde...

Mon monde est un monde qui commence avec l’école... Je suis plus intelligent que la plupart des autres gosses, ces conneries qu’ils nous apprennent m’ennuient...

Ces fichus élèves en situation d’échec. Ils sont tous pareils.

Je suis dans un collège ou un lycée. J’ai écouté les profs expliquer pour la quinzième fois comment réduire une fraction. Je le comprends. " Non, Mme Smith, je n’ai pas montré mont ravail. Je l’ai fait dans ma tête... "

Fichu gosse. Il l’a probablement copié. Tous pareils.

J’ai fait une découverte aujourd’hui. J’ai découvert un ordinateur. Eh attendez, c’est cool. Il fait ce que je veux qu’il fasse. S’il fait une erreur, c’est parce que j’ai merdé. Pas parce qu’il ne m’aime pas...

Ou qu’il se sent menacé par moi...

Ou qu’il pense que je suis un petit malin...

Ou qu’il n’aime pas enseigner et ne devrait pas être là...

Fichu gosse. Tout ce qu’il fait, c’est jouer à des jeux. Tous pareils.

Et ensuite, c’est arrivé... une porte s’est ouverte sur un monde... on envoie une pulsation électronique, qui fonce le long des lignes téléphoniques comme l’héroïne dans les veines d’un drogué, on recherche un refuge contre les incompétences quotidiennes... on trouve une planche de salut...

« C’est ça... c’est là qu’est mon appartenance... »

Je connais tout le monde ici... même si je ne les ai jamais rencontrés, je ne leur ai jamais parlé, n’entendrai peut-être jamais plus parler d’eux... je vous connais tous...

Tu peux parier, y’a pas à tortiller, qu’on est tous pareils... à l’école, on nous nourrissait à la petite cuillière de blédine pour bébé alors que nous avions faim de steack... les bouts de viande que vous nous refiliez étaient prémâchés et sans goût. Nous avons été dominés pas des sadiques, ou ignorés par des apathiques. Les quelques-uns qui avaient quelque chose à nous apprendre trouvaient en nous des élèves pleins de bonne volonté, mais ce petit-nombre là, c’était comme des gouttes d’eau dans le désert.

Voici notre monde maintenant... le monde de l’électron et de l’interrupteur, la beauté du bit. Nous utilisons un service déjà existant sans payer pour ce qui pourrait valoir des clopinettes si ce n’était pas administré par des gloutons profiteurs, et vous nous traitez de criminels. Nous explorons... et vous nous traitez de criminels. Nous cherchons le savoir... et vous nous traitez de criminels. Nous existons sans couleur de la peau, sans nationalité, sans parti pris religieux... et vous nous traitez de criminels. Vous construisez des bombes atomiques, vous faites la guerre, vous tuez, vous trompez et vous nous mentez et vous tentez de nous faire croire que c’est pour notre bien, mais c’est nous les criminels.

Oui, je suis un criminel. Mon crime est celui de la curiosité. Mon crime est de juger les gens pour ce qu’ils disent et pensent, pas pour ce qu’ils ont l’air. Mon crime est d’être plus fort que vous, ce que vous ne me pardonnerez jamais.

Je suis un hacker, et ceci est mon manifeste. Vous arrêterez peut-être cet individu-ci, mais vous ne pouvez nous arrêtez tous... après tous, nous sommes tous pareils.

 

Ecrit le 8 janvier 1986

Loyd Blankenship

 

 

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29 mars 2015 7 29 /03 /mars /2015 16:55

 

J’avais vingt ans. Je ne laisserai personne dire que c’est le plus bel âge de la vie.

Tout menace de ruine un jeune homme: l'amour, les  idées, la perte de sa famille, l'entrée parmi les grandes  personnes. TI est dur à apprendre sa partie dans le monde.

A quoi ressemblait notre monde? TI avait l'air du  chaos que les Grecs mettaient à l'origine de l'univers  dans les nuées de la fabrication. Seulement on croyait y  voir le commencement de la fin, de la vraie fin, et non  de celle qui est le commencement d'un commencement.
Devant des transformations épuisantes dont un nombre infime de témoins s'efforçait de découvrir la clef,  on pouvait simplement apercevoir que la confusion conduisait à la belle mort de ce qui existait. Tout ressemblait au désordre qui conclut les maladies: avant la  mort qui se charge de rendre tous les corps invisibles,  l'unité de la chair se dissipe, chaque partie dans cette  multiplication tire dans son sens. Cela finit par la pourriture qui ne comporte pas de résurrection.

Très peu d'hommes se sentaient alors assez clairvoyants pour débrouiller les forces déjà à l'œuvre derrière les grands débris pourrissants.

P 55

 

Que contenait encore le nom du voyage ?

Qu’y avait-il dans cette boîte de Pandore ?

P 71

 

J’attends parmi eux (les voyageurs), nous sommes des émigrants.

P 75

 

… car il paraît que les voyages sont un inventaire, …

P 80

 

Les vrais voyageurs et les vrais évadés sont les témoins dérisoires d’une impuissance humaine.

P 85

 

Le voyage est une suite de disparitions irréparables.

P 133

 

… il n’y a qu’une espèce valide de voyage qui est le retour vers les hommes.

P 134

 

Tout le prix du voyage est dans le dernier jour.

P 134

 

Il ne reste plus des voyages que de grands désordres d’images.

P 157

 

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29 mars 2015 7 29 /03 /mars /2015 10:14
Alquezar
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