Je dois savoir si la détresse est une situation, un état du corps ou un état de l'esprit. On peut être accroché à une paroi à trois mille quatre cents mètres d'altitude en plein orage nocturne sans être en détresse. On peut aussi sous le même otage nocturne...
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L e kibboutz n'est pas un village au paysage pastoral, avec ses habitants pittoresques, ses poules et ses arbres de Judée. C'est une oeuvre politique, et rares sont les gens de par le monde qui ont vécu, par choix et de leur libre volonté, une telle expérience,...
Lire la suite"La vraie vie, la vie enfin découverte et éclaircie, la seule vie par conséquent réellement vécue, c'est la littérature. Cette vie qui en un sens, habite à chaque instant chez tous les hommes aussi bien que chez l'artiste. Mais ils ne la voient pas parce...
Lire la suiteCar le langage révèle toujours ce qu'il veut cacher. p 107 La nuit dit Blanchot ne parle que du jour. p 106 Oui vraiment les mots rêvent p 101 ... le travail de la poésie, dans son effort général pour naturaliser et pour réifier le langage, consiste à...
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ISMENE - Et v oici no s d eux fr è re s qui se s ont ent r e-tué s , ne partag e ant ent r e eux que la mort, les infortunés! Demeurées seules, nous de u x , présent , ne prévois-tu pas l ' a f freuse fin qui nous guett e si nous enfreignons la lo i,...
Lire la suiteça, la rue ? Ça, la maison? Ça, le jardin ?Oh ! vanité des souvenirs !En visitant après de très longues années le petitpays où j'étais né, où j'avais passé mon enfance et mapremière jeunesse, je m'apercevais bien que, sansavoir pourtant changé en rien,...
Lire la suite"C'est une histoire contée par un idiot pleine de bruit et de fureur, qui ne signifie rien." Macbeth scène V, acte V - Shakespear Je te le donne, non pour que tu te rappelles le temps, mais pour que tu puisses l'oublier parfois pour un instant, pour éviter...
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Car la bonté d'un seul homme est plus puissante que la méchanceté de mille; le mal meurt en même temps que celui qui l'a exercé; le bien continue à rayonner après la disparition ' du juste. P 198 Il nou s a rrive , p arf o i s , de v o ir dans la rue...
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" S'entretenir soi-même et s'arrêter et se rasseoir en soi " Les Essais I, 8, p 33 Elles ne sauraient cependant faire oublier que Montaigne appelait de ses voeux une lecture amicale, complice, mue par le désir de confronter ses interrogations avec celles...
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Un jour, on découvre que l'on n'existe pas. On est éparpillé en mille morceaux, et chaque morceau a son oeil, son nez, son oreille à lui. La vision devient celle d'un oeil à facettes, avec une image dans chaque fragment, l'ouïe devient stéréophonique,...
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