La mort du Feu Les Oulhamr fuyaient dans la nuit épouvantable. Fous de souffrance et de fatigue, tout leur semblait vain devant la calamité suprême : le Feu était mort. Ils l’élevaient dans trois cages, depuis l’origine de la horde ; quatre femmes et...
Lire la suite"... parce qu'on n'y tiendrait pas compte du temps et d'une des formes qu'il revêt, l'oubli ; l'oubli dont je commençais à sentir la force et qui est un si puissant instrument d'adaptation à la réalité parce qu'il détruit peu à peu en nous le passé survivant...
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Un jour, j'étais âgée déjà, dans le hall d'un lieu public, un homme est venu vers moi. Il s'est fait connaître et il m'a dit : « Je vous connais depuis toujours. Tout le monde dit que vous étiez belle lorsque vous étiez jeune, je suis venu pour vous dire...
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L'écrasante actualité de cette femme dans ma vie. Je vais donc la chercher, je la prends, là où je crois devoir le faire, au moment où elle me paraît commencer à bouger pour venir à ma rencontre. p 14 On devait ne jamais guérir tout à fait de la passion....
Lire la suitePar le biais de la fiction, c'est-à-dire par la construction d'un univers hypothétique habité par ces créatures « expérimentales» que sont les personnages, chaque grande œuvre romanesque découvre un nouvel aspect de l'univers réel dans lequel nous devons...
Lire la suiteAinsi avec le temps, aimer devint une douleur p 292 - Colloque entre Monos et Una .
Lire la suiteLe chat noir Cependant, aussi sûr que mon âme existe, je crois que la perversité est une des primitives implusions du coeur humain, - une des indivisibles premières facultés, ou sentiment, qui donnent la direction au caractère de l'homme. C'est ce désir...
Lire la suiteImaginez « ... un monde plein de vagabonds, leur sac sur le dos, des « dharma bums » refusant de se plier à la demande générale : de consommer ce qui est produit et de devoir travailler pour le privilège de consommer toute cette merde dont ils ne veulent...
Lire la suiteLa blonde aspira la fumée. Ralph s'efforçait de ne pas la regarder, mais elle avait des yeux aux reflets verts qui attiraient les siens comme des aimants. p 9 Ralph se donna l'ordre de ne pas faire un seul pas vers elle. Sinon ce serait la fin de tous...
Lire la suiteCela le frappa de plein fouet, cette prise de conscience inévitable qu'il traversait la vie avec un billet de quatrième classe. p 28 Il se sentit étouffer dans cette pièce, et cette impression n'avait rien à voir avec la fumée de tabac qui emplissait...
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