Voilà un nom qui claque comme une déchirure En 1811 le 21 novembre, Kleist tire un coup de pistolet sur Henriette Vogel qu'il a rencontrée à l'automne, puis il se tue. "Nous anéantissons ce que nous aimons. ... L'angoisse d'un homme devant le déchaînement...
Lire la suite
Le titre à lui seul est déjà un voyage, un départ vers le lointain, une dérive lente et incertaine sur des mers intérieures faites de souvenirs et d'images crées au fil de la lecture, tant les mots sont un puissant moteur du voyage. Il est convenu, aujourd'hui,...
Lire la suite
"Je ne voyage pas pour aller quelque part, mais pour voyager ; je voyage pour le plaisir du voyage. […] L’important, c’est de bouger ; d’éprouver d’un peu plus près les nécessités et les aléas de la vie, de quitter le lit douillet de la civilisation,...
Lire la suite
S'il est une image, il est celle du voyage, d'un vagabon sans limbe qui a changé son nom pour que toute sa vie puisse tenir dedans, comme un trait tiré jusqu'aux étoiles qu'il aimait contempler lorsqu'il passait la ligne, à une époque où le temps n'était...
Lire la suite
Les échos ont parfois des résonnances qui ne s'atténuent que longtemps après, lorsque le silence semble enfin revenu, lorsque tout s'est tu, laissant la place au long travail invisible des réminiscences, un travail qui s'effectue en dehors de la conscience...
Lire la suiteElle s’appelait de son vrai nom Bronislawa Wajs, mais on la connaît sous son nom tzigane, Papusza, « Poupée ». Papusza fut l’une des plus fêtées parmi les célébrités de la poésie et du chant tziganes. Après avoir passé toute sa vie en Pologne, elle est...
Lire la suite