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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 21:28

 

Un film de Pavel Lounguine tourné en, 2001

Vladimir Machkov : Platon Makovsky

Maria Mironova : Maria

Andreï Krasko : Chmakov

Levani Outchaneïchvili : Larri


 

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On retrouve un peu la même atmosphère que dans le roman de Latynina avec ce mélange et ces ponts tirés entre les affaires, la pègre et la politique. La narration est non linéaire et suit l'enquête de Chmakov alternant les récits et les points de vue des protagonistes.

 

Sur le Wiki un article sur Boris Berezovski premier oligarque russe en exil à Londres sous le nom de PLaton Elenine et qui a inspiré Lounguine: link

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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 09:31

 

I-robot est un film de Alex Proyas (réalisateur de "The crow") inspiré des romans d'Isaac Asimov avec les fameuses lois (commandements) qu'un robot de peut enfreindre. Mais comme tout ce qui est interdit est fait pour être transgressé, la suite s'imagine facilement. Sauf que là, c'est pour le bien des humains que le mal sera fait, subtile dialectique qui échappe peut être un tantinet à Will Smith qui joue l'officier Del Spooner et qui possède une défiance viscérale par rapport aux robots, mais pas à Bridget Moynahan le docteur susan Calvin. Le film propose une réflexion sur l'intelligence artificiele et sur notre capacité à la complexifier jusqu'à la rendre proche de celle des humains, si proche même que la dernière limite qui nous sépare des robots pourrait être franchie dès que ceux-ci seraient capables d'avoir des sentiments.

De loin, car l'esthétique n'est pas du tout la même, le film renvoie à "Blade runner" qui posait aussi ce type de poblématique. Sur le wiki on verra les liens posibles avec Matrix, Star War et 2001 odyssée de l'espace. link

 


 

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Bridget Moynahan est malheureusement rare à l'affiche des films qu'on aime

et c'est dommage.

 

 

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 13:55

 

Sam Mendes réalise un film drôle et bien construit qui réussit à ménager la surprise de son dénoument. Bien sûr la voix off de Kevin Spacey nous annonce que son personnage va mourir juste après que sa fille déclare vouloir se débarasser de lui dans la scène qui ouvre le film et qui l'obère , mais le film parvient à ouvrir plusieurs pistes quant au possible tueur, toutes aussi crédibles les unes que les autres.

C'est un film optimiste malgré son aspect critique envers un certain american way of life. Tout part de la prise de conscience de Lester : "je sais que j'ai perdu quelque chose, je ne sais pas exactement quoi ... je n'ai pas toujours éré aussi létargique. Mais il n'est jamais trop tard pour se réveiller."  Et ce qui va réveiller Lester, qui va lui redonner goût à la vie, qui va lui permettre de retrouver les illusions de sa jeunesse c'est... Mena Suvari (Angela Hayes) sorte de Lolita sans l'être, car le film joue comme un révélateur où les appences s'effacent au profit des êtres, où la beauté et la fascination du corps sont une camisole superficielle qui enferment les êtres.

Bref un film qui touche à des sujets profonds sans en avoir l'air.


 

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Kevin Spacey : Lester Burnham

Annette Bening : Carolyn Burnham

Thora Birdh : Jane Burnham

Mena Survari : Angela Hayes

Wes Bentley : Ricky Fitts


 

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Thora Birch que l'on peut voir dans "Ghost world" : Ghost world

 


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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 10:39

 

 

Un  Kevin Bacon pas au meilleur de sa forme, un Matt Dillon insignifiant (il est loin le "Rusty James", mais c'était du Ford Coppola il est vrai), un Bill Murray qui passe à travers (on n'est pas non plus dans "Lost in translation" de la fille au papa). Alors que reste-t-il ?

Des images savec une caméra qui suit qui longe, qui frole les courbes de Denise Richards et des scènes sulfureuses avec Neve Campbell qui laisseront quelques traces...

Une entrée en matière qui ressemble à celle de "Vanilla Sky" et à celle de "Cruel intentions" (avec un long travelling aérien), un scénario à étages ou emboîtements qui surprend au début mais qui lasse un peu à force de tirer sur la ficelle et comme un bonus track,  une fin qui n'est pas tout à fait le dernier plan (on a connu ça aussi avec X-men) et qui délivre quelques scènes cachées destinées à faire comprendre tous les rouages de cette machiavélique machination au spectateur qui se serait endormi.

John Mc Naughtona encore un peu de boulot devant lui...


 

 

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 22:04

 

 

Attention, si vous rencontrez cette fille évitez-là, ce personnage est dangereux.


 

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Depuis James Bond, on c'était fait à cette idée simple, le cinéma est avant tout une histoire de bons vieux "coups de barre" auxquels on fini par croire, comme on croit que la bande de Gaza est un groupe de rock.(1). Mais, là, Phillip Noyce en fait beaucoup, beaucoup trop peut être. Pour les besoins du scénar, il n'hésite pas à ressortir des placards les méchants agents de l'ex-Union Soviétique qui n'ont rien perdu de leur capacité de nuisance et bien sûr, leur but est toujours de parvenir à entraîner les Etats Unis dans une chute infernale ,même s'il faut pour cela déchaîner l'apocalypse nucléaire, mais l'héroïne ne s'apelle pas Salt pour rien.


 

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Il faut reconnaître que le film est bien construit, on est tout le temps sur les dents un peu comme avec un Jason Bourne. Angelina assure un max, indestructible la fille, en blonde ou en brune  elle met la trique à la CIA et au FBI réunis rien que ça. Mais comme on s'en doute quand même un peu, "la vérité est ailleurs" et ça marche, ça cavale même à tel point qu'on a paumé nos neurones et qu'on reste ébaubi devant la révélation lorsque le dernier ressort de l'intrigue se détend. Il est fort quand même ce Phillip Noyce.


La scène du bounker de la maison Blanche rapellera, pour ceux qui l'on vue, son double dans le  deuxième X-men avec Diablo.

 

Liev Schreiber ce bon vieux dents de sabre dans "X-men origins : Wolverine" est parfait

 

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Chiwetel Ejiofor a joué dans 2012 où il essayait là aussi de sauver le monde mais sur ce coup là, ça a un peu foiré.

 

 

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Bon SALT c'est aussi un traité signé entre les deux GRANDS frères ennemis dans les années soixante-dix, mais ça on le savait.

 

(1)

- Bobby, je suis américain, tu sais?

- Hé, Victor, dit Bobby, les yeux baissés vers moi. Moi aussi.

- Pourquoi moi, Bobby? Pourquoi avoir confiance en moi?

- Parce que tu penses que la bande de Gaza est probablement

un groupe de rock. Parce que tu penses que l'OLP a enregistré les
chansons «Don't Bring Me Down» et «Evil Woman »,

   p 360 - Glamorama - Bret Esaton Ellis


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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 06:59

 

 

 

 

Un film de Roger Kumble

Avec Sarah Michelle Gellar la Merteuil, Ryan Phillippe dans le rôle de Valmont, Reese Witherspoon et Selma Blair que l'on retrouve dans Hellboy.

 

 

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Le film manque un peu de densité surtout lorsque les sentiments de Valmont envers celle qui correspond à Mme de Tourvel changent, même si l'acteur Ryan Phillippe joue dans l'ensemble assez bien.

 

Le final est par contre à la hauteur avec la musique du groupe "The Verve" et l'on apprécie toujours autant le minoi de Sarah Michelle que tout le monde connait sous les traits de Buffy mais qui a aussi joué dans "Southland tales"de Richard Kelly, un film un peu abscon inspiré de P. K. Dick, pas étonnant donc.

 

Quant à Reese Witherspoon, elle n'a pas fait les choses à moitié puisqu'elle a épousé Ryan Phillippe avant d'en divorcer, une fille méthodique donc.

 


 

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Comme un petit air de Hayden Christensen, non ?

 

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 07:46

 

 

 

 

Des décors rafinés servis par une photo impeccable, des commédiens top ten (Liam Neeson, Amanda Seyfried et surtout Julianne Moore), une musiquer qui colle à certaines scènes et qui parvient à les transfigurer, mais il manque quand même un petit quelque chose qui rendrait le film envoutant. Quelque chose comme une épaisseur qui permettrait au spectateur de creuser dans ses propres images plutôt que de rester collé à celle du maître.

 

Faut-il le dire le film est un remake de "Nathalie" d'Anne Fontaine


 

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Bon c'est pas forcément le moment mais l'occas fait le larron. Julianne Moore était déjà sublime dans "The hours" un film magnifique de Stephen Daldry et peut être qu'il y a chez elle un côté Odalisque qui plairait à Ingre.


 

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L'autre belle, à peine sortie de Jennifer's body

 

 

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link

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 13:44

 

Un film de Sofia Coppola tiré du roman de Jeffrey Eugenides.

 

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Avec la Kirsten Dunst "d'entretien avec un vampire" de Neil Jordan ou la Marie Jane du spider ou encore la Marie Antoinette pour le film du même nom de la même sofia,

et Josh Hartnett qui joue dans "le dahlia noir", "Sin city" et "Pearl harbor".

On ne dira rien sur K.D., on ajoutera, juste, que Josh

est un Trip Fontaine d'anthologie.


 

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Un film qui parle de l'adolescence dans une certaine Amérique

comme les américains aiment les faire, pas à la façon de Larry Clark (Ken park)

ou celle de Guss Van Sant (elephant) un film d'effleurement

parfois drôle tout en laissant sa place à l'émotion.

Le film s'achève sans que ne soit résolu le mystère :

"Pourquoi les filles Lisbon se sont-elles suicidées ?"

Mais, comme souvent, la question a plus d'importance

que la réponse.

 

Évidemment, il y a la musique du groupe "Air" un groupe français

qui va collaborer avec Sofia pour la musique de ses autres films


 

 

 

Sur film de culte link

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 05:34

 

Une comédie à la sauce ibérique concoctée par Alex de la Iglésia

très bien servi par Guillermo Toledo entre Nanni Moretti et Vittorio Gasman dans "Le fanfaron"

et Monica Cervera croustillante, à l'image de certains personnages de Pedro Almodovar.

Drôle, mais aussi caustique, nous renvoyant à nos stéréotypes par rapport

à un modèle de consommation de masse qui utilise et véhicule

une image de la beauté féminine standardisée et aliénante.

Alex de la Iglesia c'est aussi "Crime à Oxford"

dans un autre genre mais qu'on aime aussi.

 

Crimes à Oxford

 

 

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23 mai 2010 7 23 /05 /mai /2010 09:36

 

 

 

  Très belle musique signée Roque Banos

 

 

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Un film d'Alex de la Iglesia tiré du roman de Guillermo Martinez


Elijah Wood

John Hurt

Leonor Watling

Julie Cox

Dominique Pinon

 

Une intrigue plaisante et bien menée sur fond de logique mathématique chère à Wittgenstein et de suite de nombres engendrés par une règle qu'il faut découvrir comme les nombres de Fibonacci. Le montage réserve de bonnes surprises comme ce long travelling qui commence en suivant des personnages de dos qui franchissent des portes jusqu'à ce que l'un deux achète un livre (qui aura son importance dans la résolution de l'énigme) en croise un autre qui ressort en étant filmé de face cette fois et qui passe le relais de personnages en personnages jusqu'à la maison où l'on découvrira le premier crime.


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Miss Watling assume la partie torride de l'histoire

avec une préparation de spaghetti tout à fait particulière.

 

 

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Un film dont la thématique rappelle "La prisonnière espagnole" de David Mamet.


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