Par Roderick
Sam Mendes réalise un film drôle et bien construit qui réussit à ménager la surprise de son dénoument. Bien sûr la voix off de Kevin Spacey nous annonce que son personnage va mourir juste après que sa fille déclare vouloir se débarasser de lui dans la scène qui ouvre le film et qui l'obère , mais le film parvient à ouvrir plusieurs pistes quant au possible tueur, toutes aussi crédibles les unes que les autres.
C'est un film optimiste malgré son aspect critique envers un certain american way of life. Tout part de la prise de conscience de Lester : "je sais que j'ai perdu quelque chose, je ne sais pas exactement quoi ... je n'ai pas toujours éré aussi létargique. Mais il n'est jamais trop tard pour se réveiller." Et ce qui va réveiller Lester, qui va lui redonner goût à la vie, qui va lui permettre de retrouver les illusions de sa jeunesse c'est... Mena Suvari (Angela Hayes) sorte de Lolita sans l'être, car le film joue comme un révélateur où les appences s'effacent au profit des êtres, où la beauté et la fascination du corps sont une camisole superficielle qui enferment les êtres.
Bref un film qui touche à des sujets profonds sans en avoir l'air.
Kevin Spacey : Lester Burnham
Annette Bening : Carolyn Burnham
Thora Birdh : Jane Burnham
Mena Survari : Angela Hayes
Wes Bentley : Ricky Fitts

Thora Birch que l'on peut voir dans "Ghost world" : Ghost world
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