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25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 18:35

























































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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 13:38

















"Ce qui reste vivant, c'est le désir ;

ils ne peuvent pas tuer le désir."

Daniel Bensaïd - Entretien avec Carmen Castillo, Rouge n°2230, 2007

in Enzo Traverso - Mélancolie de gauche p 138

 
































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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 18:12
Charles Bellamy

 

 

« Maudit sois-tu, tu n’es qu’un lâche, comme le sont tous ceux qui acceptent d’être gouvernés par les lois que des hommes riches ont rédigées afin d’assurer leur propre sécurité. Ils nous font passer pour des bandits, ces scélérats, alors qu’il n’y a qu’une différence entre eux et nous, ils volent les pauvres sous couvert de la loi tandis que nous pillons les riches sous la protection de notre seul courage. »

 

 

Qui étaient les pirates ? Au nom de quel idéal ont-ils hissé leur drapeau à tête de mort, cet énigmatique « Jolly Roger » ? En quoi ont-ils perturbé durablement le commerce colonial et les traites négrières du début du XVIIIe siècle ?
Dans cet ouvrage passionnant et novateur, traduit pour la première fois en français, Marcus Rediker raconte une fabuleuse histoire. Celle des quelques milliers de « scélérats » qui refusèrent de se soumettre à l’ordre mercantile et à l’exploitation pour préférer la liberté et la jovialité, dussent-ils le payer de leur vie.

 

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 09:40

 

 

 

« La réalité n’a aucune importance,

il n’y a que la perception qui compte » 

 

confiait en 2007 Laurent Solly, directeur adjoint de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy

Yasmina Reza, L’Aube le soir ou la nuit, p. 44. Flammarion

 

 

 

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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 20:46

 

 

 

 

 

 

 

« La pédagogie des opprimés [...] est la pédagogie des des hommes
engagés dans la lutte pour leur libération ».

 

 

Une pédagogie « qui fait de l’oppression et de ses causes un objet de réflexion des opprimés d’où résultera nécessairement leur engagement dans une lutte pour leur libération, à travers laquelle cette pédagogie s’exercera et se renouvellera. » 
 

 

« Personne n’éduque autrui, personne ne s’éduque seul, les hommes s’éduquent
ensemble, par l’intermédiaire du monde »...

 

« Voilà la grande tâche humaniste et historique des opprimés: se libérer eux-mêmes et libérer leurs oppresseurs. Ceux qui oppriment, exploitent et exercent la violence ne peuvent trouver dans l’exercice de leur pouvoir la force de libérer les opprimés et de se libérer eux-mêmes. Seul le pouvoir qui naît de la faiblesse sera suffisamment fort pour libérer les deux. » 

 

 

« La liberté est une conquête, non une donation,

et elle exige un effort permanent. »

 

La pédagogie des opprimés, comme pédagogie humaniste et libératrice, comprendra deux moments bien distincts. Le premier quand les opprimés découvrent le monde de l’oppression et qu’ils s’engagent dans la praxis pour sa transformation ; le second quand, la réalité oppressive étant transformée, cette pédagogie n’est plus celle des opprimés, mais celle des hommes en marche permanente vers la libération. »

 

L’AUTRE école / n° 12, printemps 2006

 

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21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 06:37

 

Ce que disais Thomas Sankara à propos de la dette en 1987

est malheureusement toujours valable pour la Grèce.

 

 

La dette s’analyse d’abord de par ses origines. Les origines de la dette remontent aux
origines du colonialisme. Ceux qui nous ont prêté de l’argent, ce sont eux qui nous ont
colonisés. Ceux sont les mêmes qui géraient nos États et nos économies […].


La dette, c’est encore le néocolonialisme où les colonialistes se sont transformés en
assistants techniques (en fait, nous devrions dire en « assassins techniques »). Et ce sont
eux qui nous ont proposé des sources de financement […]. On nous a présenté des
dossiers et des montages financiers alléchants. Nous nous sommes endettés pour
cinquante ans, soixante ans et même plus. C’est-à-dire que l’on nous a amenés à
compromettre nos peuples pendant cinquante ans et plus.


La dette sous sa forme actuelle est une reconquête savamment organisée de l’Afrique,
pour que sa croissance et son développement obéissent à des paliers, à des normes qui
nous sont totalement étrangers. Faisant en sorte que chacun de nous devienne l’esclave
financier, c’est-à-dire l’esclave tout court, de ceux qui ont eu l’opportunité, la ruse, la
fourberie de placer des fonds chez nous avec l’obligation de rembourser. […]


Nous ne pouvons pas rembourser la dette parce que nous n’avons pas de quoi payer.
Nous ne pouvons pas payer la dette parce qu’au contraire les autres nous doivent ce que
les plus grandes richesses ne pourront jamais payer, c’est-à-dire la dette de sang […].


Quand nous disons que la dette ne saura être payée, ce n’est point que nous sommes
contre la morale, la dignité, le respect de la parole. [C’est parce que] nous estimons que
nous n’avons pas la même morale que les autres. Entre le riche et le pauvre, il n’y a pas
la même morale


Thomas Sankara, « Conférence de l’Organisation de l’unité africaine » (Addis-Abeba, 29 juillet
1987), in Thomas Sankara parle, op. cit., p. 395-408.

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7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 18:44
Edward Snowden
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29 mars 2015 7 29 /03 /mars /2015 19:30
The mentor - Le manifeste du hacker

 

Le manifeste hacker

 

PAR The Mentor

Ce qui suit a été écrit peu après mon arrestation...

 

La conscience d’un hacker

 

Un autre a été pris aujourd’hui, c’est dans tous les journaux. « Un adolescent arrêté dans un scandale de crime informatique. » « Arrestation d’un Hacker après des tripatouillages bancaires. »

Saleté de gosses. Tous pareils.

Mais vous, dans votre psychologie trois-pièces et dans votre technocervelle des années 50, avez-vous jamais regardé derrière les yeux du hacker ? Est-ce que vous vous êtes jamais demandé ce qui le déclenche, quelles forces lui ont donné forme, qu’est-ce qui a bien pu le modeler ?

Je suis un hacker, entrez dans mon monde...

Mon monde est un monde qui commence avec l’école... Je suis plus intelligent que la plupart des autres gosses, ces conneries qu’ils nous apprennent m’ennuient...

Ces fichus élèves en situation d’échec. Ils sont tous pareils.

Je suis dans un collège ou un lycée. J’ai écouté les profs expliquer pour la quinzième fois comment réduire une fraction. Je le comprends. " Non, Mme Smith, je n’ai pas montré mont ravail. Je l’ai fait dans ma tête... "

Fichu gosse. Il l’a probablement copié. Tous pareils.

J’ai fait une découverte aujourd’hui. J’ai découvert un ordinateur. Eh attendez, c’est cool. Il fait ce que je veux qu’il fasse. S’il fait une erreur, c’est parce que j’ai merdé. Pas parce qu’il ne m’aime pas...

Ou qu’il se sent menacé par moi...

Ou qu’il pense que je suis un petit malin...

Ou qu’il n’aime pas enseigner et ne devrait pas être là...

Fichu gosse. Tout ce qu’il fait, c’est jouer à des jeux. Tous pareils.

Et ensuite, c’est arrivé... une porte s’est ouverte sur un monde... on envoie une pulsation électronique, qui fonce le long des lignes téléphoniques comme l’héroïne dans les veines d’un drogué, on recherche un refuge contre les incompétences quotidiennes... on trouve une planche de salut...

« C’est ça... c’est là qu’est mon appartenance... »

Je connais tout le monde ici... même si je ne les ai jamais rencontrés, je ne leur ai jamais parlé, n’entendrai peut-être jamais plus parler d’eux... je vous connais tous...

Tu peux parier, y’a pas à tortiller, qu’on est tous pareils... à l’école, on nous nourrissait à la petite cuillière de blédine pour bébé alors que nous avions faim de steack... les bouts de viande que vous nous refiliez étaient prémâchés et sans goût. Nous avons été dominés pas des sadiques, ou ignorés par des apathiques. Les quelques-uns qui avaient quelque chose à nous apprendre trouvaient en nous des élèves pleins de bonne volonté, mais ce petit-nombre là, c’était comme des gouttes d’eau dans le désert.

Voici notre monde maintenant... le monde de l’électron et de l’interrupteur, la beauté du bit. Nous utilisons un service déjà existant sans payer pour ce qui pourrait valoir des clopinettes si ce n’était pas administré par des gloutons profiteurs, et vous nous traitez de criminels. Nous explorons... et vous nous traitez de criminels. Nous cherchons le savoir... et vous nous traitez de criminels. Nous existons sans couleur de la peau, sans nationalité, sans parti pris religieux... et vous nous traitez de criminels. Vous construisez des bombes atomiques, vous faites la guerre, vous tuez, vous trompez et vous nous mentez et vous tentez de nous faire croire que c’est pour notre bien, mais c’est nous les criminels.

Oui, je suis un criminel. Mon crime est celui de la curiosité. Mon crime est de juger les gens pour ce qu’ils disent et pensent, pas pour ce qu’ils ont l’air. Mon crime est d’être plus fort que vous, ce que vous ne me pardonnerez jamais.

Je suis un hacker, et ceci est mon manifeste. Vous arrêterez peut-être cet individu-ci, mais vous ne pouvez nous arrêtez tous... après tous, nous sommes tous pareils.

 

Ecrit le 8 janvier 1986

Loyd Blankenship

 

 

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 21:25
ANONYMOUS 01

 

Nous nous tiendrons aux côtés des faibles

partout où ils se réuniront pour réclamer

leur liberté.

Source : anonnews.org

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 20:59
ANONYMOUS 00

 

 

Nous sommes Anonymous.

 

Nous sommes légions.

 

Nous n'oublions pas.

 

Nous ne pardonnons pas.

 

Redoutez-nous.

 

 

 

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