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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 15:52
Thomas Sankara

 

 

 

«Notre révolution n’aura de valeur que si, en regardant derrière nous, en regardant à nos côtés et en regardant devant nous, nous pouvons dire que les Burkinabés sont, grâce à elle, un peu plus heureux. Parce qu’ils ont de l’eau saine à boire, parce qu’ils ont une alimentation abondante, suffisante, parce qu’ils ont une santé resplendissante, parce qu’ils ont l’éducation, parce qu’ils ont des logements décents, parce qu’ils sont mieux vêtus, parce qu’ils ont droit aux loisirs ; parce qu’ils ont l’occasion de jouir de plus de liberté, de plus de démocratie, de plus de dignité. (...) La révolution, c’est le bonheur. Sans le bonheur, nous ne pouvons pas parler de succès . »

C’est ainsi que Thomas Sankara, président du Burkina Faso, définissait le sens de son action, treize jours avant le coup d’Etat du 15 octobre 1987 au cours duquel il devait être assassiné.

 

Discours prononcé à Tenkodogo le 2 octobre 1987.

 

 

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13 octobre 2017 5 13 /10 /octobre /2017 16:58

 

"Nous voulons une société sans classes; sans exploités ni exploiteurs.
Il ne faut plus supporter l'injustice; Il faut se révolter et se battre pour 
la liberté; la justice et la dignité. Nous portons en nous un monde nouveau 
plein de grandes espérances.
Les ruines ne nous font pas peur car nous avons de nos mains
tout construit : palais e églises, routes et ponts; nous les détruirons,
s'il le faut; pour reconstruire un monde plus beau.»

Buenaventura Durruti (1896-1936), à la veille de sa mort 
sur le front de Madrid le 19 novembre 1936. Propos tenus 
à Pierre Van Paasen, et publié par The Star, journal de 
Toronto, en septembre 1936

 

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13 octobre 2017 5 13 /10 /octobre /2017 16:05

 

 

La masse dit Freud, n'est "excitée que par des stimuli excessifs. Celui qui veut agir sur elle n'a pas besoin de composer logiquement ses arguments, il lui faut utiliser les images les plus fortes pour peindre, exagérer et répéter sans arrêt la même chose".

p 73 "politique de l'inimitié" Achille Mbembe

 

 

 

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Manufacture du consentement

 

 

"Manufacture du consentement" expression de Noam Chomsky

 

 

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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 21:25
Rudi Dutschke - Contre-cultures

 

 

«La fraction sérieuse des étudiants, le camp anti-autoritaire critique, considère le temps des études non comme l'engloutissement d'un tas.de connaissances sans importance, non comme un passage ver s la promotion sociale dans une société répressive, non comme un passe-temps joyeux ou un happening pseudo-révolutionnaire, mais comme la possibilité systématique, refusée à la majorité des êtres, de se libérer par un effort intense des intérêts étrangers de domination nés du passé et de l’éducation et de transformer l'activité intellectuelle spécifiquement humaine en une raison explosive contre la société actuelle. »

p 188 - 189

Contre-cultures ! - Sous la direction de

Christophe Bourseiller et Olivier Penot-Lacassagne

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1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 21:47

 

 

Christian Prigent ;

Je ne vois pas comment on pourrait justifier autrement 
l'activité littéraire.Si elle n'est pas impulsée et organisée par 
tout ce qu'implique cette volonté d'émancipation, elle n'est 
jamais qu'un vague supplément d'âme pour 
« les eaux glacées du calcul égoïste »

p 101

Contre-cultures ! - Sous la direction de
Christophe Bourseiller et Olivier Penot-Lacassagne
 
 
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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 15:59
Sous commandant Marcos

 

 

"... il est nécessaire de bâtir un monde nouveau. Un monde pouvant contenir beaucoup de mondes, pouvant contenir tous les mondes."

Le Monde Diplomatique Août 1997

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 13:42
Sous commandant Marcos
Sous commandant Marcos

 

 

Détail d’une fresque murale réalisée au caracol Morelia par des membres de l’EZLN et des artistes en résidence au centre culturel Edelo de San Cristobal de las Casas, Chiapas, 2009.

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 12:43
Rafael Sebastián Guillén Vicente  "Sous commandant Marcos"

 

« A partir de la chute du mur de Berlin, nous dit, sur un ton très pédagogue, Marcos, un nouveau superpouvoir est apparu et s’est développé, stimulé par les politiques néolibérales. Les grands vainqueurs de la guerre froide - guerre qu’on peut qualifier de troisième guerre mondiale - sont les Etats-Unis, mais, immédiatement au-dessus de cette puissance hégémonique, commence à apparaître ce qu’on pourrait appeler un super-pouvoir financier qui entreprend de donner des directives à tout le monde. Cela produit ce que, à grands traits, nous appelons la globalisation. L’idéal de la globalisation est un monde transformé en grande entreprise et administré par un conseil d’administration constitué par le FMI, la Banque mondiale, l’OCDE, l’OMC et le président des Etats-Unis. Dans un tel contexte, les gouvernants de chaque Etat ne sont que les représentants de ce conseil d’administration, des sortes de gérants locaux. Et ce que vous, au Monde diplomatique, avez parfaitement défini comme la « pensée unique », est chargé de fournir le liant idéologique pour convaincre tout le monde que la globalisation est irrémédiable et que toute autre proposition serait chimérique, utopique, irréaliste. A l’échelle mondiale, la grande bataille qui se livre actuellement - et qu’on pourrait appeler la « quatrième guerre mondiale » - oppose les partisans de la globalisation à tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, lui font obstacle. Tout ce qui empêche la globalisation de s’étendre est menacé désormais de destruction. »

« Dans sa fureur hégémonique, poursuit Marcos, la globalisation fait appel à des éléments de la culture. Elle aspire à homogénéiser culturellement le monde. Dans une certaine mesure, globalisation économique signifie globalisation du mode de vie des Etats-Unis. Les valeurs du marché s’imposent partout. Elles régissent désormais non seulement le fonctionnement des gouvernements mais aussi ceux des médias, de l’école ou même de la famille. L’individu ne peut occuper une place au sein de la société que dans la mesure où il a une capacité de produire et d’acheter. Les critères du marché éliminent donc toute une partie de l’humanité qui se révélerait non rentable. Et cela concerne tous les indigènes d’Amérique latine. La globalisation exige leur élimination. Au moyen d’une guerre ouverte s’il le faut, ou d’une guerre silencieuse si c’est nécessaire. Au prétexte que les Indiens ne sont pas utiles à la dynamique de la globalisation, qu’ils ne peuvent s’y intégrer et pourraient même devenir un grave problème en raison de leur potentiel de rébellion. »

 

Certaines phrases résonnent étrangement avec notre contexte politique :

la lutte pour le pouvoir est une lutte pour le mensonge. 

ou avec le contexte internationale :

Aujourd’hui, nous marchons pour la liberté et on nous offre l’esclavage par la dette. 

D'autres lient les phénomènes de domination dans une sorte d'Intersectionnalité des luttes :

C’est pourquoi nous nous sentons solidaires d’autres luttes. De celles, par exemple, des homosexuels et des lesbiennes, objets de toutes sortes de persécutions et de discriminations. Ou de celles des émigrants, contre lesquels, un peu partout, se mettent en place des dispositifs racistes. 

 

Entretien donné au Monde Diplomatique en mars 2001

 

 

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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 19:08

 

« Si quelqu'un rêve seul, ce n'est qu'un rêve. 
Si plusieurs personnes rêvent ensemble, 
c'est le début d'une réalité ! »

 

 

 

 

 

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Friedensreich Hundertwasser
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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 19:43























 

" La route du socialisme - à considérer les luttes révolutionnaires - 
est pavée de défaites. Et pourtant cette histoire mène irrésistiblement,
pas à pas, à la victoire finale ! 
Où en serions-nous aujourd'hui sans  toutes ces "défaites", 
où nous avons puisé notre expérience, nos connaissances, 
la force et l'idéalisme qui nous animent ? 
Aujourd'hui que nous sommes tout juste parvenus à la veille 
du combat final de la lutte prolétarienne, nous sommes campés 
sur ces défaites et nous ne pouvons renoncer à une seule 
d'entre elles, car de chacune nous tirons une portion de notre force, 
une partie de notre Iucidité."

 

Rosa Luxemburg - L'ordre règne à Berlin

 

 

 

 


 

 

 

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