Que serait Michelangelo sans Monica ? Quatre titres comme autant de signes dont le déchiffrement, avec le temps, n'épuise toujours pas les significations entrevues à travers le déploiement d'un corps,
qui ne susciterait aucune émotion, qui ne supporterait aucun désir, mais dont le passage lui-même ferait récit comme une ouverture laisse le regard s'échapper suivant des lignes de fuites à peine
obstruées par une présence qui masque autant qu'elle suggère.