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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 06:56

 

 

 

Un récit plaisant où les méchants

Julien de Trichère, Floss, le commandant Kortmann de la Kriegsmarine

sont pourris, mais avec une part d'eux même qui laisse

apparaître un reste d'humanité,

ils ont quelque chose en eux de Tennessee

qui les rend si ce n'est attachant

du moins pas aussi abject qu'on l'aurait cru,

on leur découvre un petit quelque chose

qui pourra les aider au moment de leur rédemption

sauf peut être Don Perez Escalona et Mme Tatcher

 

 

 

 

 

Scénario : Kraehn et dessin : Jusseaume

 

Le premier cycle se déroule en 1945 sur un liberty ship qui conduira Yann Calec

en Amérique du sud où il rencontrera Rosanna.

- Le piège

- Le bras de fer

- Le bateau assassiné

- Pour Hélène

 

TRAMP-01.jpg

 

TRAMP-02.jpg

 

TRAMP-04.jpg

 

La couverture du Tome 3 ressemble à une couverture d'un album de Tintin

 

trampcouv03

 

Coke en stoke

 

Le deuxième cycle nous transporte en Afrique et nous fait découvrir que le méchant n'est pas toujours celui que l'on pense :

- La route de Pointe-noire

- La piste de Kibangou

 

Quant au troisième cycle c'est l'Indochine des années 50 qui sert de toile de fond. Calec y a rendez-vous avec son passé incarné par son père qui était une sorte de seigneur de guerre en Cochinchine. C'est la partie la plus discutable du cycle, au sens ou domine un certain parti pris en faveur des colonisateurs et une vision assez négative des "Viets".

Cela donnera envie aux plus curieux de revisiter cette histoire où se mêle l'amour et la haine pour un pays fascinant.

 

- Escale dans le passé

- La sale guerre

- Le trésor du Tonkin

 

La préface de J.L. Truc qui tient un blog sur la BD "ligne clair" : link
Le "mal jaune", c'est le journaliste baroudeur et roman-
cier Jean Lartéguy qui trouva la formule et en fit le titre
d'un bouquin. Elle résumait en deux mots l'attachement
ancré à jamais en tout homme qui avait eu le bonheur -
ou le malheur - de poser un jour le pied en Indochine.
Qui se souvient en 2007 que l'appellation Indochine
englobait, en plus du Vietnam, le Cambodge et le Laos,
au temps pas si béni de nos colonies ?
Jean-Charles Kraehn et Patrick Jusseaume auraient donc
été touchés par ce mal à leur insu ? On comprend ainsi
pourquoi, après un séjour qui les mena à titre personnel du
nord au sud du Vietnam, de l'incontrôlable ex-Saigon à la
prude Hanoi', ils éprouvèrent soudain le besoin irrésistible
d'envoyer leur héros, Calée, bourlinguer sur son cargo en
mer de Chine pendant cette guerre sans fin qui, de 1945 à
1954, verra la France, sur la terre vietnamienne, perdre une
partie de ses illusions. Et laisser la place - après la chute de
Diên Bien Phu - aux Américains, ces Gl qui auront pour
devise et consigne de ne jamais aimer le Vietnam comme
nous Français l'avions aimé. On sait la suite.
Tous, anciens soldats du corps expéditionnaire français
souvent issus des combats de la Libération partis se
battre en Extrême-Orient, fonctionnaires, petits Blancs
ou riches planteurs, j'en ai interviewé des dizaines. Tous
- mais la plupart l'avaient déjà fait depuis l'ouverture du
pays au tourisme - auraient pris sans regret le premier
avion pour repartir, leur âme à jamais "jaunie" par cette
Indochine qui ne cessait de les hanter. Comme Calée sur
les traces de son père, ce seigneur de la guerre dont il
va découvrir le vrai visage.
Dans les rues de Cho Lon, sur les diguettes ou dans la
jungle des hauts plateaux, Calée, mené avec passion par
Kraehn et Jusseaume, poursuit sa quête. On met ses pas
dans les siens et les leurs, charmé, envoûté, séduit. Tout
colle, les détails, je le sais, sont authentiques dans ce
périple où l'aventure et l'Histoire se rejoignent. Ce mal
jaune finalement serait-il contagieux, même pour ceux qui
n'ont jamais eu la chance d'aller au Vietnam ? Allez savoir
ce qui peut arriver quand on ose prendre l'Asie pour décor.

Jean-Laurent TRUC
journaliste

 

TRAMP-05.jpg

 

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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 16:53


Nicolas Tackian au scénar et Andrea Mutti à la palette nous entraînent

d'Oradour -sur-Glane un certain 10 juin 1944 au Stanford linear center à Menlo
Park en   15 avril 2006, à San Francisco, Venise, Paris, au Yosemite park,
un périple qui nous mène à la rencontre de Léonard de Vinci en train
de peindre la Cène  et de s'enamourer de la belle Cécilia Galérrani
où l'on cotoie de zélés Franciscains qui nous  rappellent le bon Arnaud Amalric grand purificateur de cathares
et ce très pieux François né à Assise en 1182 auteur du "cantique du soleil". On rencontre aussi Nicolas Eymerich personnage de l'écrivain Valério Evangélisti une oeuvre qui mèle surnaturel et enquête policière.


Syndrome-de-Cain.jpg


L'intrigue se noue autour de la fusion froide, un domaine scientifique
qui promet beaucoup  et que les auteurs situent dans la filiation
des grands alchimistes et de la pierre philosophale.

link






.

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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 20:04



Caro ou Jessy ?
Blandy ou Balwin ?
La blonde ou la brune ?
Deux héroïnes qui se ressemblent par certains points,
même si le graphisme à la serpe
de Taymans s'oppose à celui plus arrondi de Renaud.


Baldwin 06

L'alcool ne les effraie pas.










Baldwin 03






Leurs histoires d'amour finissent souvent mal.














Baldwin 04


Il ne fait vraiment pas bon les fréquenter
car leurs ami(e)s finissent
eux aussi souvent mal.











Baldwin 05



Mais si l'une ne fait pas de différence en amour
l'autre reste plus "classique" dans ses goûts.
















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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 10:00



Rafales de Valles et Desberg

1 Les inhumains
2 l'évolution
3 India Allen
4 la solution Lucrèce

Rafales 08Des savants nazi voulant démontrer la supériorité de la race aryenne parviennent à une étonnante découverte en deux temps :
- Notre boîte cranienne s'est déformée hors de toute proportion et nous

 

sommes devenus des monstres, les connexions entre nos instincts et notre raison Rafales 09n'auraient


 

pas résistées au choc.


- L'évolution n'est pas terminée elle continue dans plusieurs direction livrant des êtres parfaits ignorant la violence et d'autres au contraire entièrement dénués Rafales 03de pitié.



Rafales 011Fondée sur une vision assez péssimiste de l'homme (ou assez raisonnable" De tous les dangers qui nous assaillent aujourd'hui, le pire est celui que l'humanité prépare activement contre elle-même" A. Jacquard - p 33 Le compte à rebours a-t-il commencé ?) et sur un fond d'apocalipse programmée, l'histoire

 

 

promettait beaucoup.
Rafales 010



Derrière une certaine vision darwinienne du "strugle for life" les auteurs reprennent l'hypothèse de l'anéantissements des Néanderthaliens par les Homos sapiens.


Rafales 05
Le héros, un photo reporter qui se pose beaucoup de questions sur son métier, est amené au cours d'une enquête sur une société multinationnale la "Waxton Water" à découvrir un complot mené par les membres d'une branche de l'évolution humaine qui veut nous éradiquer.


Rafales 02


Les aléas de l'intrigue feront qu'il sera lui même contaminé par une ennemie Rafales 06qui finira par le fasciner autant qu'elle l'aura horifié dans un premier temps.
 

Rafales 04
Pourtant, au final la série en quatre épisodes déçoit, malgré un graphisme soigné mais sans grande originalité.


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24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 18:01

Une plastique à la Dita Von Teese, un nom rappelant James Hadley Chase, telle est Jessica.
La série dessinée par Renaud
nous emmène à Big Sur, en Californie dans cet endroit
qui touche de près le Paradis par la beauté de ses paysages.







Le tome 3 "Le diable à l'aube" se déroule dans les Everglades en Floride
et fait une large part à la musique des Doors.




Alors que le tome 4 "Nuits couleur blues" nous entraîne dans l'univers du jazz avec un personnage hanté par les images de la vie du "Bird" superbement interprété par Forest Whitaker dans le film éponyme de Clint Eastwood.










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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 08:24
Une série passionnante autour d'un manuscrit, d'un livre qui sert de prétexte à l'intrigue , parfois de manière assez tenu comme dans le tome 4, dans lequel on l'oublie presque complètement. Dessiné chaque fois par un illustrateur différent et pouvant être lu dans n'importe quel ordre, le scénario est bien ancré dans une actualité proche comme dans "la Fatwa" où le personnage de Halid Riza nous rappelle Salman Rushdie auteur "des versets sataniques", dans un contexte géographique comme la Grèce des Météores ou dans l'histoire récente.


tome 1
Glasgow, de nos jours.. Un mystérieux manuscrit about it sur le bureau de Simon Broemecke, jeune directeur éditorial rêvant lui-même de gloire littéraire. Venu tout droit du passé, ce document va faire basculer plusieurs destins, dont ceux de Simon et Gwen, la femme qui l'a quitté et qu'il continue à aimer comme un fou. Le nom de ce manuscrit : Nahik.

tome 2
Merwan et Aline s'aiment. Elle est danseuse, elle adore la vie, la fête et les voyages. Il est musulman et milite depuis peu dans un mouvement intégriste. La rupture survient à la gare de l'Est. Alors que le jeune beur, humilié, impuissant et déchiré, regarde son amie monter dans le mythique Orient-Express, il croit reconnaître parmi les voyageurs l'écrivain Haild Riza, sur lequel pèse une fatwa de deux millions de dollars. Instinctivement, Merwan saute dans le train. Ignorant que dans la valise du romancier se trouve un livre mystérieux et terrible qui va changer son destin.

tome 3
Noël 1958, malgré la neige et le froid, Shelley McGuire exulte : bientôt elle va tenir, entre ses mains le mythique Nahik ! Un ouvrage que l'on croyait perdu et qui renferme des éléments essentiels à ses propres recherches sur l'Islam. Il se trouverait dans le Météore d'Hagios Manolis, un de ces fameux monastères grecs perchés au sommet de pitons presque inaccessibles. Six hommes accompagnent Shelley, six hommes dont elle ne sait rien et qui, pour des raisons différentes, recherchent tous le même livre. Or, dans la région rôde un psychopathe particulièrement retors qui défigure ses victimes avant d'emprunter leur identité. Un personnage étrange, lié lui aussi à Nahik...

tome 4

Rome, 1946, dans la gigantesque débâcle d'après-guerre, le père Davor Stimac tente de sauver vilko Topic, un ami d'enfance condamné à mort par les vainqueurs.

Une tâche difficile, mais en sa qualité d'ecclésiastique, il peut utiliser le réseau Ratline mis en place par le Vatican pour exfiltrer certains criminels de guerre.

En guise de remerciements, Vilco lui offre le seul bien qui lui reste, un livre au nom étrange et au contenu déconcertant : Nahik. Mais tandis qu'il essaie de berner les alliés, Davor se retrouve soudain face à Miléna, la femme qu'il a passionnément aimée avant de rentrer dans les ordres. Miléna qui traque Vilko pour un crime dont le prêtre ignore la nature... Tout comme il ignore à quel point la jeune serbe est elle-même liée à Nahik.

 

Notre préféré, une histoire d'amour sur fond de naissance de la Yougoslavie, des personnages broyés par l'histoire qu'ils fond, en même temps qu'elle les emporte dans un destin où ils espèrent, malgré tout, que le bonheur est possible.

 

Sur TBC pseudonyme de Lavric Tomaz dessinateur né en Yougoslavie : link

Sur les "Rat line"  link




Tout commence à Mostar en Bosnie en 1937.


























Puis à Rome où on retrouve le franciscain Krunoslav Draganovic





















































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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 17:30



D'abord scénarisé et dessinée par Jean Charles Kraehn la série continuera sous les traits de Sylvain Vallée.
La BD est assez intéressante par le traitement des personnages qui affichent des partis pris ou des opinions assez tranchés, avec souvent un brin d'humour qui laisse planer le doute sur la manière de prendre le propos toujours entre le lard ou le cochon.

































































A l'égal du capitaine Fournier, un type qui n'aime personne mais qui n'a rien contre les arabes surtout quand elles font 90 - 60 - 90, on sera sensible au charme indéniable de Djida Feschaoui dont les traits s'affinent sous le crayon de Vallée


























Une interview de Jean Charles Kraehn : link

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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 17:10



Frank Miller au crayon
palette noire, personnage oublié par la vie
dans un univers baigné par le vice et la violence
Sin City, un équilibre réussi
entre un texte qui percute et un graphisme au scalpel.













Un lien sur Miller : link


 


    Suivez Scarlett
: Watchmen





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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 17:03
La Geste des Chevaliers Dragons se compose de huits albums. Le sénario de tous les albums est écrit par Ange qui est un mot composé à partir des prénoms de Anne et Gérard Guéro alors que la réalisation des dessins est confiée à un illustrateur différent.



Jaïna

Ce tome est déssiné par Alberto Varanda.


On suit les aventures du chevalier Jaïna et de l'écuyère Ellys, dont la route va croiser un garconnet et sa soeur que nous retrouverons quelques années plus tard dans le tome 2 sous le nom d'Akanah.

















Dans la première planche, on apprend l'explication des effets de l'apparition d'un dragon avec le développement du mal, le veill, qui transforme les hommes, les animaux et les choses en les déformant de façon monstrueuse













Akanah

Cette fois c'est Philippe Briones qui est au crayon.
Dans ce tome nous suivons les chevaliers Akanah, Eléanor et la matriarche Oris dont on apprend qu'elle était à la passe de Brisken. Ce tome est l'occasion de fouiller la personnalité du chevalier Akanah en montrant que ces héroïnes, qui ont fait voeux de chasteté, sont travaillées par des sentiments qui rend leur personnage plus riche et attachant. Ici, c'est l'amour qui sert d'arrière plan à la traditionnelle chasse au dragon et c'est Akanah qui tombera amoureuse de Jan, un prête d'Aman parti affronter le dragon avec elle.

La-geste-T2.jpg
La-geste-T2-01.jpg



Le pays de non-vie
Un autre style puisque cette fois c'est Sylvain Guinebaud qui s'y colle mais toujours des dragons qui serviront de prétexte à l'exploration de la thématique de la filiation à travers les exploits du chevalier Mara, qui en sauvant une petite fille, Eléanor que l'on a suivie dans le tome  2, resentira le désir de remplacer sa mère disparue.





Brisken

C'est Philippe Briones qui est convoqué pour un remake de la bataille des Thermopyles made in dragon life. Et chaud, cela le fut  jusque dans les couleurs employées dans l'album. Le thème traité est la fidélité à un idéal, l'esprit de sacrifice qui conduit à la mort pour l'honneur de servir une idée. Le chevalier Alia qui connaît Oris, son apprenti Naelle et son amie Tora au corps bodybuildé vont livrer un combat à un contre mille, à la passe de Brisken, contre les créatures générées par un dragon que l'on a laissé se développer.



Une interview des auteurs sur le blog : link






   (A suivre)

Les jardins du palais

Par delà les montagnes

Revoir le soleil

Le choeur des ténèbres.

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 17:02

 

Sur le site de l'éditeur une mise en bouche : 

Au coeur de la forêt des Hautes-Pierres, en territoire Cathare, trente ans après la croisade contre les Albigeois,ANTHEA, jolie blonde éprise de liberté, lutte contre l’arbitraire. Poursuivi par la haine d’AYMOND de MONTGARAC, le comte COLBUS DE MALEMORT choisit les ténèbres. Maudit de Dieu et des hommes, il n’a plus sa place parmi les vivants. Amoureuse du comte, la belle ANTHEA choisit de suivre COLBUS, à la fois être maléfique et vampire. C’est l’histoire de cet amour impossible entre la belle et la bête que conte cette série parue à l’origine sous forme de six albums publiés à partir de 1999. Cette édition intégrale, complétée d’un cahier inédit, permet de lire l’ensemble de ce récit envoûtant superbement mis en images par Éric Stalner, qui de son trait inventif et élégant a construit un univers fantastique d’une rare beauté.

On peut aussi le voir comme une histoire de vampires au Moyen Âge, tramée par la thématique de la recherche du père. On notera la présence d'une voix off qui intervient plutôt comme un commentaire que comme un véritable narrateur.

Le graphisme est propre et la page est parfois utilisée dans sa totalité.



                   



































 
Le site d'Eric Stalner : link

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