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25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 17:20
KONGO - Tom Tirabosco Christian Perrissin
KONGO - Tom Tirabosco Christian Perrissin
KONGO - Tom Tirabosco Christian Perrissin
KONGO - Tom Tirabosco Christian Perrissin

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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 10:14

 

Au retour de vacances à la montagne, Marie une jeune mère de famille affronte soudain une crise de vague à l'âme qui va la conduire à rompre radicalement avec son quotidien, sa famille et le conformisme dans lequel elle avait enfermé sa vie.

Une sorte de sortie d'elle même, une émigration vers l'inconnu qui prend la forme de la liberté avec ses imprévus, ses rencontres qui ramènent toujours au sens que l'on donne à sa vie, se tourner vers le monde pour mieux se tourner vers soi même en s'inventant littéraleralement une autre vie dans le mensonge et prendre le risque de découvrir un vide et une solitude beaucoup plus angoissante que la banalité du quotidien que l'on avait quittée.

Une BD qui rejoint une thématique abordée par Mercier, filipi et Raymond avec "Madie".

 

Vacance - Cati Baur
Vacance - Cati Baur
Vacance - Cati Baur
Vacance - Cati Baur

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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 18:08

 

"Et toi quel amour te porte ?"

 

Un ancien amour que l'on a cru mort et qui ne l'est pas

cela suffit à remettre en question la vie que mène Madie.

A travers une sorte d'errance intérieure,

le récit nous fait découvrir le quotidien de Madie

un peu à l'image de ce que filme parfois Cédric Klapisch.

 

Madie - Mercier, Filippi, Raymond
Madie - Mercier, Filippi, Raymond
Madie - Mercier, Filippi, Raymond
Madie - Mercier, Filippi, Raymond

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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 20:20

 

La ville "mentale"

La première fois, j'y suis arrivée par la côte, et je me suis arrêtée bien avant

le château de Miramare. Mais je savais que, au-delà de cette masse indéfinie

plongée dans une atmosphère laiteuse, un mélange entre ciel et mer,

il y avait la ville, il y avait Trieste. Elle m'est apparue comme un avant-poste,

pas comme une fin en soi, mais, au contraire, tel le point de départ vers

un territoire inexploré, et pas tout à fait réel. Puis j'y suis arrivée vraiment,

à Trieste. Et j'ai revu ce golfe, cette atmosphère laiteuse où tout, même ces

immenses navires mouillant à quai, semblent flotter dans l'air. Tout cela

est arrivé grâce à Dario et Mariuccia Fontana qui, poussés par Alessandro

Mezzena Lona, m'ont invitée à aller à la rencontre des lecteurs dans leur célèbre

librairie "Pas que des livres", sur la place Barbacan, dans la vieille ville.

Ce retour dans la ville m'a été fatal: je suis tombée amoureuse, un coup de

foudre dans les règles de l'art. Depuis, j'y suis souvent retournée, en toutes

saisons, avec ou sans raison précise.

Mais je pense que l'histoire d'Aida est née justement ce jour-là, lors de mon

retour, lors de mon entrée réelle dans la ville et sur le territoire triestin.

 

Un récit brassant des thématiques riches et puissantes,

une illustration envoutante, Aïda est une réussite,

une errance dans une ville qui n'aurait sans doute

pas déplue à Hugo Pratt et à Ungaretti...

 

AÏDA - Anna Vinci
AÏDA - Anna Vinci
AÏDA - Anna Vinci
AÏDA - Anna Vinci

I FIUMI
Cotici il 16 agosto 1916

Mi tengo a quest’albero mutilato
Abbandonato in questa dolina
Che ha il languore
Di un circo
Prima o dopo lo spettacolo
E guardo
Il passaggio quieto
Delle nuvole sulla luna

Stamani mi sono disteso
In un’urna d’acqua
E come una reliquia
Ho riposato

L’Isonzo scorrendo
Mi levigava
Come un suo sasso
Ho tirato su
Le mie quattro ossa
E me ne sono andato
Come un acrobata
Sull’acqua

Mi sono accoccolato
Vicino ai miei panni
Sudici di guerra
E come un beduino
Mi sono chinato a ricevere
Il sole

Questo è l’Isonzo
E qui meglio
Mi sono riconosciuto
Una docile fibra
Dell’universo

Il mio supplizio
È quando
Non mi credo
In armonia

Ma quelle occulte
Mani
Che m’intridono
Mi regalano
La rara
Felicità

Ho ripassato
Le epoche
Della mia vita

Questi sono
I miei fiumi

Questo è il Serchio
Al quale hanno attinto
Duemil’anni forse
Di gente mia campagnola
E mio padre e mia madre.

Questo è il Nilo
Che mi ha visto
Nascere e crescere
E ardere d’inconsapevolezza
Nelle distese pianure

Questa è la Senna
E in quel suo torbido
Mi sono rimescolato
E mi sono conosciuto

Questi sono i miei fiumi
Contati nell’Isonzo

Questa è la mia nostalgia
Che in ognuno
Mi traspare
Ora ch’è notte
Che la mia vita mi pare
Una corolla
Di tenebre

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 10:46
L'inspecteur Canardo - Sokal
L'inspecteur Canardo - Sokal
L'inspecteur Canardo - Sokal

 

 

 

 

 

Une prostituée embauchée pour piéger un ministre dans un sombre traquenard au relent de scandale politique, qui devient le jouet de ses propres illusions imaginant que d'un coup le monde puisse retourner à sa pureté originelle, voilà rapidement résumée l'intrigue de l'album. Pour le reste, on oublie facilement l'enveloppe animalière des personnages pour ne s'attacher qu'à leur comportement anthropomorphique et de ce point de vue l'album est assez réussi, avec un inspecteur Canardo toujours aussi désanchanté, aux allures de Gabriel Rovère interprété par Jean François Balmer dans la série TV "Boulevard du palais".

Le monde est sans doute pourri et nous participons à cette pourriture. En avoir conscience et l'accepter, comme la situation banale de l'humanité tout en cherchant le moyen d'en atténuer tout le tragique, semble être la voie choisie par l'inspecteur Canardo qui, en depit de son apparence animale, s'inscrit dans la lignée des grands détectives du roman noir américain.

 

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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 16:07

Sex

drug

and rock'n roll

 

 

Un graphisme qui laisse le temps à l'image

de respirer...

une histoire qui refuse de laisser les ans

clôturer l'envie de vivre...

Si les petits ruisseaux, ne font pas une grande BD

ils coulent gentiment, en bousculant tous les barrages

qui pourraient les empêcher d'emmener à la mer

cette immense bouffée d'air dont la vie

ne peut se passer...

 

 

 

 

Les petits ruisseaux - Pascal Rabaté
Les petits ruisseaux - Pascal Rabaté
Les petits ruisseaux - Pascal Rabaté

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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 20:51

 

"Je contribue à l'idée que les chinois se font de nous, j'ai du fric et je le dépense."

Pierre

 

Shanghai, mars 2008, Pierre est accueilli par des expatriés français qui l'initient à leur vie pleine de futilités qu'ils mènent en Chine. Bientôt à court d'argent, en raison d'un héritage qui ne vient pas, il rationne ses dépenses, en particulier il ne se nourrit presque plus, ce qui change sa perception des choses en même temps qu'il découvre une autre Chine très loin de celle des expatriés.

 

A voir le site de l'auteur pour le connaître un peu plus, et en prime la possibilité de lire en ligne gratuitement cette BD.

 

Ca ne coûte rien - Saulne
Ca ne coûte rien - Saulne
Ca ne coûte rien - Saulne
Ca ne coûte rien - Saulne

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1 août 2015 6 01 /08 /août /2015 08:06
Ometepe - Luciano saracino et Javier De isusi

L'île d'Ometepe est un de ces lieux où la frontière entre le réel et l'impossible
semble inexistante. Oscillant entre l'un et l'autre, les histoires y jaillissent à gros
bouillons.


Car il est vrai qu'au coeur de l'île s'étend le Charco Verde, lagune dans les profondeurs
de laquelle existe une colonie d'êtres sous-aquatiques appelée El Encanto.
Il est vrai qu'il y a un lutin protecteur à la morale étrange du nom de Chico Largo,
qui fait le bien et le mal à parts égales. Il est aussi vrai que si l'on a le malheur de
ramasser quelque chose dans les environs du Charco Verde, l'on disparaît à jamais.
Un bien bel endroit, celui où les histoires ont réussi à demeurer en vie.
L'île d'Ometepe inspira de belles lignes à Mark Twain.


Sur le long chemin qui mène au sommet d'un des volcans, nous étions deux
jeunes gens venus de deux continents différents et nous avons été soumis à un même
sortilège qui nous a conduits à consacrer notre vie aux histoires.


Nous sommes retournés l'un comme l'autre à Ometepe à plusieurs reprises, pas
physiquement, bien sûr, mais à travers nos récits, conscients de la dette que nous
avons envers cette île. Elle est apparue plus d'une fois dans nos oeuvres, parfois en
tant que simple source d'inspiration, parfois sous la forme d'un authentique hommage
à cet endroit qui nous a tant donné.


L'ouvrage que vous tenez entre vos mains est une tentative de nous acquitter de
cette dette contractée alors. C'est une compilation de différentes histoires en lien
avec l'île, élaborées - presque toujours par pur plaisir - tout au long de huit années.
Quelques-unes nous furent narrées sur place, d'autres sont le fruit de notre imagination
captivée par le charme des lieux. Il a fallu en redessiner certaines par souci de
cohérence graphique. Pour d'autres, c'est le texte qu'il a fallu retoucher.


Au moment de les assembler et les agencer, quelle ne fut pas notre surprise de
découvrir que les six histoires étaient reliées entre elles depuis le début. Un des lutins
de l'île nous avait sans doute accompagnés durant le processus.
Parfois, quand le monde devient trop tangible, réel à l'extrême, cela nous fait
beaucoup de bien de repenser un moment à Ometepe.
Avoir la certitude - fût-elle onirique - qu'il existe un lieu où, à cet instant précis,
un lutin se promène allègrement.
Et où les riverains ne s'enfuient pas sur son passage mais au contraire le saluent.


Luciano Saracino et Javier de Isusi

 

 

 

Ometepe - Luciano saracino et Javier De isusi

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 17:38

Dédié à une enfance

magnifique, que même

la guerre n'a pas

réussi à détruire.

 

 

Dans ce qui s'appelait encore la Yougoslavie de 1987 à 1991...

 

Meilleurs voeux de Mostar - fano Petrusa
Meilleurs voeux de Mostar - fano Petrusa
Meilleurs voeux de Mostar - fano Petrusa
Meilleurs voeux de Mostar - fano Petrusa

Fano Petrusa est né à Zagreb (Croatie) en 1977.

Meilleurs voeux de Mostar - fano Petrusa

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 16:05

 

 

 

 

 

 

Salsedo-Jouvray02.jpg

 

 
« Nos parents n'ont pas connu la guerre mais
ils ont eu les couilles de faire la révolution,
ce sont les héros de 68 ... Nous, on a ni guerre
ni révolution à faire. Pas d'adversaire à
comhattre, pas de parents à affronter. ..
Si on cherche à se distinguer d'une manière
ou d'une autre, une marque de pompes,. ou
un déodorant quelconque va s'empresser
de récupérer tes idées pour vendre des
merdes en masse ... On sera jamais des
héros, faut faire le deuil de ce vieux fantasme.
OrÏ doit réussir notre passage sur terre d'une
autre manière, »

 

Frédérik Salsedo est né le 23 janvier 1979 à Annecy en Haute-Savoie.

Olivier Jouvray le scénariste est né le 29 décembre 1970 à Oyonnax.

Son frère Jérôme est déssinateur de BD. ils ont réalisé la série Lincoln.

 

 

Salsedo-Jouvray.jpg

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