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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 21:03

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Imaginez « ... un monde plein de vagabonds, leur sac sur le dos, des « dharma bums » refusant de se plier à la demande générale : de consommer ce qui est produit et de devoir travailler pour le privilège de consommer toute cette merde dont ils ne veulent pas de toute façon, des réfrigérateurs, des télés, des voitures, du moins des voitures dernier cri, des crèmes pour les cheveux et des déodorants, et toutes les saloperies que tu finis par retrouver à la poubelle une semaine plus tard, tous prisonniers dans un système de travail, production, consommation,   travail,   production, consommation. J'ai la vision d'une révolution des routards, des milliers ou même des millions de jeunes américains vagabondant leur sac au dos, grimpant dans les montagnes pour prier, faisant la joie des enfants et la fierté  des  aînés,  rendant  les jeunes filles heureuses et les vieilles filles encore plus heureuses, des allumés du Zen écrivant des poèmes qui semblent naître dans leurs cerveaux déréglés,  commettant  des  actes étranges et imprévisibles et répandant la vision d'une liberté éternelle pour tous les humains et toutes les créatures vivantes. »


 

« Les seules personnes qui comptent pour moi sont les fous, les fous de la vie, fous de la parole, qui veulent tout en même temps, ceux qui ne bâillent jamais et ne disent jamais de banalités, mais brûlent, brûlent comme des chandelles fabuleuses, explosent comme des araignées dans les étoiles et au centre surgit une lumière bleue et tout le monde dit « Wawww "...

 

 

 

Hey, mon vieux Jack,

t'sais qu'aujourd'hui les vagabonds

c'est pas très tendance

et les fous, c'est pas mieux.

Alors Jack,

surtout, reste bien là où t'es

parmi les étoiles sans nombre,

et si de temps en temps

il t'arrive de jeter un oeil sur nous,

pauvre de moi,

prie pour nous, Jack,

pour que la route

jamais ne se ferme...

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