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21 août 2009 5 21 /08 /août /2009 19:41


et quand l’institutrice désigna le, dénominateur de la fraction et lui demanda ce que c'était il répondit le pluriel et les autres gosses éclatèrent de rire et l'institutrice fronça les sourcils et lui posa de nouveau la même question et des flammes lui ravagèrent l'esprit et il considéra la fraction inscrite au tableau noir en espérant que la réponse jaillirait vers lui et lui sortirait de la bouche et il bafouilla en secouant la tête et les chiffres écrits à la craie se brouillèrent et flottèrent doucement devant le tableau et l'institutrice interrogea quelqu'un d'autre et il restait assis sur son banc, brûlant de honte et l'institutrice continuait la leçon la putain pourrie. Il n'y a pas une minute elle enseignait l'orthographe et toc! voilà maintenant qu'elle patafiole avec les fractions. Vieux trou du cul puant. D'ailleurs qu'est-ce que ça peut foutre comment tous ces trucs s'appellent,

p 233

C'est comme l'autre trou du cul, l'institutrice qui passe à une leçon d'arithmétique aussitôt après une leçon d'anglais. Fallait qu'elle soit tout à fait folding la connasse.

p 244

Ilya toujours qu'elqu'un qui foutra la merde dans nos affaires. Toujours un casse burettes pour vous frotter la gueule dans la merde. Et puis de toute façon ce n'était pas ma faute si elle était debout devant son prie-Dieu, juste devant nous. Alors j'ai admiré son cul pendant le Notre-Père. [...]

Merde alors, qu'est-ce que ça peut leur foutre que j'admire le cul d'une gonzesse ? Il était en plein sous mes yeux. Cespas comme si j'avais parcouru l'église en quête d'une belle paire de fesse à bigler pendant le Notre-Père. Cette croupe était juste en face de moi. J'étais sans doute pas le seul qui matait le popotain d'une paroissienne.

p 247

Imposible d'échapper au passé. Plus il se débattait contre le passé, plus il était pris au piège, dans la crainte de l'avenir.

p 255

Encore un jour qu'il faudra passer d'une manière ou d'une autre, minute infinie après minute infinie et après ce sera encore la nuit et on ira se coucher en espérant dormir, rien que dormir, jusqu'au lever du jour mais ça ne se passe jamais comme ça. [...]

l'agonie du temps implacable qui nous saigne de notre vie

p 290


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