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23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 14:35
Ca ruisselle pas... Ca pompe... - Oxfam

 

Un peu comme les Shadoks de la grande époque,

les riches nous pompent...

Malheureusement pour les pauvres,

la richesse ne se comporte pas comme la pluie,

en tout cas pas pour eux...

 

Un extrait du rapport dans l'huma

"en 2015, 62 individus détiennent à eux seuls des richesses équivalant à celles des 3,5 milliards de personnes les plus pauvres, alors qu’il y a cinq ans les ultra-riches pesant autant que la moitié de l’humanité étaient encore 388. Entre 2010 et aujourd’hui, la fortune de ces 62 privilégiés, estimée à 1 760 milliards de dollars, a augmenté de 542 milliards de dollars (+ 44 %), quand la moitié la plus pauvre de l’humanité a vu, elle, ses ressources diminuer de plus de mille milliards de dollars (- 41 %)."

"L’ONG dénonce également le boom des pratiques d’optimisation fiscale inventées par les gestionnaires de patrimoine qui, dans la mondialisation financière, sont comme des poissons dans l’eau. « Seules les entreprises et les particuliers les plus fortunés – à savoir ceux qui devraient payer le plus d’impôts – ont les moyens de recourir à ces services et à ce maillage international pour éviter de payer ce qui est dû, relève Oxfam. Cela pousse indirectement les États qui ne sont pas des paradis fiscaux à alléger leur fiscalité sur les entreprises et sur les particuliers fortunés et ainsi à s’embarquer dans un implacable “nivellement par le bas”. L’assiette fiscale diminue du fait de cette optimisation généralisée, et ce sont les budgets des gouvernements qui en subissent les effets, engendrant des coupures dans les services publics de première nécessité. Les gouvernements se tournent donc de plus en plus vers l’imposition indirecte, comme la TVA, qui affecte de manière disproportionnée les plus pauvres. L’optimisation fiscale est un phénomène qui empire rapidement. »

 

En 1862, Paul Lafargue, dans un texte paru en feuilleton dans "l'Egalité",

affirmait dans une vision prémonitoire :

"La poche est l'endroit où le capitalisme

met tout son coeur et toute son intelligence"

Contraint pendant un certain temps par la lutte des classes,

Le libéralisme débridé et mondialisé peut maintenant

donner libre cour à son insatiable appétit,

dans un monde qu'il façonne et modèle, jours après jours,

pour mieux en pomper toute la richesse...

 

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